L’album « Obviously » vient aujourd’hui démontrer l’étendue de son talent au soprano. A la clarinette et à la clarinette basse (« Sister Cheryl »), il possède un son incomparable qui va jusqu’à nous faire respirer l’essence des bois. Le choix des musiciens participe d’un éclectisme réjouissant. Fabrice Alleman a réuni la suavité de Nathalie Loriers (piano sur « J-J », « Sister Cheryl », « The Evening » - et au Fender Rhodes sur «3 Or 4 » et « The Afternoon »), le beat soulfully de Reggie Washington – principalement à la basse électrique (« J-J », « Sister Cheryl », « Regards Croisés »)- et les juvéniles jaillissements de Lionel Beuvens (dm)(« 3 For 4 », « The Evening ») et Lorenzo Di Maio (g)(« Don’t Say It’s Impossible »).
© Jazz Hot n°663, printemps 2013

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25 avril 2013 sowarex

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