Thierry Devillers «(...)habille le chant de ses rêves, de ses lectures, de ses délires éveillés, de ses regards sur le monde ou l’immonde». En anglais ou en français, «(…) il écrit et chante avec humour et ironie ce qu’il pense, ce dont il doute, ce qu’il espère secrètement au-delà de la haine. Son rock est simple mais vif, une musique intemporelle qui traverse les décennies et qui essaime ici et là entre John Cale, Randy Newman, Talking Heads ou Bob Dylan».

(Extraits de la critique d’Etienne Bours dans la revue IMAGINE).