Vincent Delbushaye

Au commencement, il n'y avait rien.
Rien du tout.
Et puis bon, à grandir dans une famille de mélomanes, et pour certains, musiciens, on finit par ne plus pouvoir s'en passer.
Aujourd'hui on peut me voir sur scène avec des chansons et tout, mais je n'ai pas toujours été comme ça. J'ai appris le piano. Déjà. Mes 9 ans de classique à l'Académie de Florennes m'ont appris 2 choses : la technique (que je maîtrise à merveille sauf quand on me regarde) et la deuxième chose… euh… je ne sais plus. Bref. Je développe par la suite et en autodidacte mon oreille (gauche) pour pouvoir jouer tout et n'importe quoi, qui passe à la radio. Je chante un peu aussi, mais sans vraiment oser.
Par un concours de circonstances, je m' inscris aux Ateliers Chansons de Bruxelles. Et c'est là que je commence vraiment à chanter. 2 ans de cours de technique et d'interprétation mais surtout de mise en confiance et d'encouragement me permettent de faire ma première scène, le 30 novembre 2001, à la Soupape, en première partie de Marie-Sophie Talbot.
Suite à cet immense succès (les gens ont applaudi), je me suis lancé dans le vif du sujet en participant à la Biennale de la Chanson française en 2002. J'ai terminé deuxième. Suite à cet immense succès (les gens ont applaudi , mais il y en avait un peu plus), je commence à tourner et mon répertoire commence à s'étoffer. J'obtiens le prix Coup de cœur à Mars en Chansons à Charleroi en 2003 et je participe aux Francofolies la même année. Suite à cet immense succès (les gens ont applaudi et un monsieur au fond a hurlé bravo), je continue mon bonhomme de chemin dans la chanson et dans la composition avec pour but toujours plus de scènes et pourquoi pas un album.
Pour le moment, je fais plein de premières parties d'artistes très connus tels que Maurane (et oui), Alain Chamfort (si si), Bénabar (tralalalalère), Philippe Lafontaine (rien que ça !), Juliette, Romain Didier, Nilda Fernandez, Pierre Vassiliu, et tant d'autres…
Que dire de plus sinon que je suis bien content de faire de la chanson parce que là je suis vraiment moi.