Manuel Hermia trio et Collapse seront les 09 et 10 décembre à Paris pour présenter leurs derniers albums.

Centre Wallonie Bruxelles
46 rue Quincampoix – 75004 Paris
Infos et réservations :
Caroline Henriet
+33 1 53 01 96 95
spectacles@cwb.fr

Déjà présentés devant quelques journalistes français lors du Belgian Jazz Meeting à Brugges voici un bref resumé des critiques hexagonales.

 

 

MANUEL HERMIA TRIO (écouter ici)

"Manu Hermia, excellent multi-instrumentiste/flûtiste qui passe avec aisance d'une veine postcoltranienne à des atmosphères plus éthérées, flanqué - en guise de gardes du corps de deux tueurs à gages - l'un à la basse (Manolo Cabras : retenez ce nom), l'autre à la batterie, Joao Lobo, un loup/renard/tigre/panthère/guépard pour la batterie (...) la gamme des perversions existant dans ce bas monde est aussi infinie que la variété de timbres, rythmes, nuances et couleurs que ce diable de Joao tire de son kit."
THIERRY QUENUM, JAZZ MAGAZINE

"...Puis Manu Hermia que nous avons déjà chroniqué sur Citizenjazz même (voir Rajazz sur le label Igloo 190, 2006). Il présente en trio avec Manolo Cabras (contrebasse) et Joao Lobo (batterie et percussions) un programme intitulé «  Long tales and short stories » Excellent saxophoniste et aussi flûtiste comme le veut la tradition américaine,  post coltranien , si on veut le classer,  qui sait  jouer parfaitement  des métriques indiennes…avec deux acharnés à la rythmique qui assurent une assise plus que confortable. Un trio très rapproché, équilatéral, resserré même  sur scène autour du pilier mât de la contrebasse ; un groupe plus que soudé qui enflamme par la conviction farouche de son jeu. Là c’est Sartre qui est convoqué : Je ne puis prendre ma liberté pour but que si je prends également celle des autres pour but...
SOPHIE CHAMBON (Citizen Jazz)

COLLAPSE (écouter ici)

"Un jazz débridé qui exploite au mieux le potentiel de chaque instrumentiste."
HOT HOUSE

"Collapse donna une version à la fois douce et intense de ce qu’on peut faire intelligemment dans le cadre du quartet ornettien as/tp/b/dm. Du son de groupe ; du son individuel chez chacun des musiciens — Cédric Favresse (s), Jean-Paul Estiévenart (tp — qui ne va pas tarder à rejoindre Axel Dörner et Peter Evans au panthéon de la trompette d’aujourd’hui, si j’en crois mes oreilles), Yannick Peeters (b) et Alain Deval (dm) — une vision de la musique d’une grande maturité ; un sens de l’interaction et du placement rythmique impressionnant, sans compter des qualités d’improvisateur enthousiasmantes chez les deux principaux solistes et une cohésion sans faille et pétrie d’inventivité au sein de la paire rythmique…"
THIERRY QUENUM, JAZZ MAGAZINE

"Une fraîcheur, une fougue, une imprévisibilité et une étonnante inventivité"
DRAGON JAZZ

23 novembre 2011 sowarex