« Les morceaux sont intelligents, sophistiqués, travaillés, avec ce qu’il faut de chaos autour d’un Zurstrassen impérial qui dicte la ligne et ce qu’il faut de résolution pour revenir aux mélodies. Il y a du travail de peintre là-dedans, qui brosse de grands paysages, qui donne de l’atmosphère, du climat. Il y a quelque chose de Claude Monet, dans la fluidité, la délicatesse, l’impression. Mais aussi de Spilliaert dans l’ambiance, le mystère. Et enfin de Pollock dans l’énergie, la dynamique, l’éclatement des couleurs. Ce groupe ira loin. »

« Ce groupe ira loin. »