Houben & Son - 7/7 - L'Avenir

 « Le père, Steve, maîtrise la tradition, celle raffinée apprise aux côtés de Jacques Pelzer et Chet Baker. Le fils, Greg, a hérité du souffle poétique et de l’humour paternel. Avec le sublime pianiste Pascal Mohy, la contrebasse de Cédric Raymond et une touche US avec le batteur JamesWilliams, leurs compositions se savourent comme un bon cru au parfum nostalgique. Et on craque » (JP Goffin, L’Avenir)

 

« leurs compositions se savourent comme un bon cru au parfum nostalgique. Et on craque »

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Houben & Son - 7/7 - Vif/Focus

« Leur petite entreprise »

Rencontre avec Steve Houben et Greg Houben  par Philippe Cornet (Le Vif Focus)

« Descendants d’une famille d’artisans hollandais, Steve Houben et son ls Greg proposent 7/7, album d’un intemporel jazz organique qui enveloppe les sens. »

« Aucun doute que 7/7 intègre ce double parcours sinueux et charnel, belge et jazz. Une autre histoire de famille qui permet de commencer 2020 dans un plaisir soyeux, sans drame annoncé. Ce qui ne saurait nuire »

 

« album d’un intemporel jazz organique qui enveloppe les sens. » (Philippe Cornet, Le Vif Focus)

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Houben & Son - 7/7 - Dragonjazz

« Quel que soit l’art dans lequel ils se distinguent, la rencontre entre un père et son fils est toujours passionnante, peut-être parce que l’émotion, à la fois pétrie de sentiments et de respect, y est souvent plus exacerbée. 7/7 est donc la rencontre entre le saxophoniste Steve Houben, déjà une légende du jazz non seulement par son impressionnante discographie mais surtout par l’enthousiasme qu’il suscite chez son public depuis longtemps devenu international, et son fils, le trompettiste Greg Houben, auteur de plusieurs albums célébrés pour leurs mérites musicaux alliés à une réelle décontraction, une grande spontanéité et un zeste d’humour.

Le disque qui comprend dix compositions signées pour la plupart par Houben & Fils débute avec Camel Ride, une ballade tranquille portée par le piano de Pascal Mohy où les interventions des deux souffleurs sont comme d’habitude d’une grande retenue et d’une immense justesse. Cette promenade en chameau est celle de deux touristes sur le rivage : pas de stress ni d’effort, juste une petite randonnée dans une zone de confort sur un rythme chaloupé qui évoque le balancement si particulier des vaisseaux du désert. Free Hand est au contraire pétri d’un swing sensuel porté par un tempo à peine effleuré par le tandem Cédric Raymond / James Williams. Père et fils y dénouent les unissons en improvisations lumineuses qui coulent sans excès comme un bon fromage fondant à tel point qu’on en oublie même toutes les qualités de timbre et de phrasé déployées par les deux solistes. De moments lyriques en passages plus enlevés, les 51 minutes du disque vont ainsi défiler avec la même vivacité qu’un gardon dans la Meuse.

Cette musique apaisée s’écoute d’une traite sans aucune lassitude mais avec une certaine félicité. C’est que les Houben prêchent la « Happy Culture » (le titre d’un des thèmes de l’album), celle qui estompe les problèmes et procure le bonheur. Le répertoire se referme sur un Homeboy bluesy dans lequel père et fils joignent leurs voix chaudes et nonchalantes, concluant ainsi un album à l’atmosphère enveloppante comme celle conviviale d’un dîner de famille dont on n’a pas vraiment envie d’émerger. » (Pierre Dulieu)

« Cette musique apaisée s’écoute d’une traite sans aucune lassitude mais avec une certaine félicité. »

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Houben & Son - 7/7 - Jazzaround

« Steve Houben a enregistré plus de vingt albums en près de 40 ans (dans les années ’80, LP « Stéphane Houben », enregistré chez Michel Dickensheid et « Chet Baker-Steve Houben », avec Bill Frisell à la guitare, LP produit par Philippe Defalle). De son côté, Greg Houben a gravé une demi-douzaine de CD en 10 ans (album Après un rêve en 2008). S’ils se sont souvent croisés en concert et ont souvent côtoyé les mêmes musiciens, que ce soit le Brésilien Marito Correa, l’Américain Rick Hollander (album Blue Circumstances pour l’un, Meets Pierrick Pedron pour le fils), le Français Pierrick Pedron (projet The real sax section pour l’un pour l’un, album avec Pascal Mohy pour le second), ils n’avaient encore jamais enregistré ensemble. Avec ce Houben & Son, c’est désormais chose faite. Comme le montrent les vaporeuses aquarelles de Thomas Delhaye sur la pochette ou la photo, pleine d’humour, signée Etienne Plumer, en 4e de livret, nos deux artisans-épiciers du jazz sont là 7 jours sur 7, en fervents défenseur de la tradition. Au répertoire, trois compositions de Steve, dont Horta enregistré, avec Gino Lattuca, pour l’album Brussels Jazz Promenade; cinq de Greg; une de Fabian Fiorini (The Fall pas présent sur Bees and bumblebees) et une co-écrite par les deux happy-culteurs (Happy-Culture), A leurs côtés, au piano, Pascal Mohy au jeu délié que connaît bien Greg (Après un rêve, Meets Pierrick Pedron). A la contrebasse, Cédric Raymond qui fait partie du Brazilian Trio de Greg et est présent sur Bees and bumblebees. A la batterie, l’Américain James Williams. Après un passage au Berklee College, il a poursuivi un master au Conservatoire d’Anvers et a joué avec Gary Burton, Christian Scott ou George Duke. Tout au long de l’album, on retrouve l’alto aérien de Steve, son lyrisme limpide allié à un solide sens du swing comme le jeu axé sur la richesse mélodique de Greg, un subtil mélange entre clarté limpide et sonorité pleine. On passe de ballades au grand charme mélodique (Camel ride, Someone is mising, Circular Chant avec une trompette bouchée à la sonorité ouatée) à des tempos appuyés (Free Hand, Happy Culture, Horta) ou des rythmes chaloupés proches du tango (The Fall). Sur The Benfit of the doubt, après une intro à l’alto, Steve passe à une flûte cristalline, derrière la contrebasse de Cédric Raymond. La dernière plage, Homeboy est l’occasion d’un échange vocal très bluesy entre le fils et le père en écho. Du cousu main. » Claude Loxhay

« Tout au long de l’album, on retrouve l’alto aérien de Steve, son lyrisme limpide allié à un solide sens du swing comme le jeu axé sur la richesse mélodique de Greg, un subtil mélange entre clarté limpide et sonorité pleine. »

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Michel Herr- Positive - JazzHot

« Les mélodies sont sans fausse complexité ou provocation sonore, comme déjà familières, permettant à n’importe quel amateur de rentrer dans l’univers de Michel Herr, mais aussi sans complaisance, et ce qu’en font les musiciens, quartet à cordes compris, sur les arrangements savants et inventifs de Michel Herr, est simplement beau. » (Yves Sportis, JAZZ HOT)

« le plus essentiel de ce que Michel Herr possède est cette maîtrise de la matière sonore et cette intuition pour raconter des histoires. »

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Manu Louis - Cream Parade - France Culture

Sa musique mélange haute et basse cultures dans des associations provocatrices ou recontextualisées (…) L’album étonne, fait danser, surprend …. Manu Louis transforme tout ce qu’il touche en une pop expérimentale de sensibilité très originale.

« Chanson française dissidente, génial dilettante, compositeurs d’avant-garde… »

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Igloo en quarante mouvements - Musiq3

Daniel Sotiaux (président d’IGLOO Records) et Claude Fafchamps (éditions Arsenic2) seront au micro de Philippe Baron sur Musiq3 le 4 décembre pour présenter « Igloo en quarante mouvements ». Ecouter le podcast ci-dessous.

« Igloo en quarante mouvements » sur Musiq3

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Eve Beuvens & Mikael Godée quartet - Looking Forward - JazzNews

« Chacun des leaders a apporté 5 compositions. Les propositions sont simples mais terriblement efficaces.

Il n’est pas question de révolution mais de continuité et d’approfondissement de la musique qu’ils ont déjà pratiquée ensemble, de velours éprouvé par une longue expérience et une véritable connaissance de l’autre. Le quartet est parfaitement rôdé, et enchaîne les thèmes légers jusqu’à l’apothéose, How do you? Very well. »

(Alexandre Fournet)

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Manu Louis - Cream Parade - Le SOIR

Le chanteur et musicien liégeois de 37 ans est peu connu chez nous alors qu’il se produit dans le monde entier.

L’histoire est aussi loufoque que certaines de ses chansons. Manu Louis, ces deux dernières années, s’est produit plus de deux cents fois sur scène, en clubs comme en festivals, dans le monde entier, tel un Stromae underground. Contrairement à Paulo, ce ne sont pas les clips qui l’ont ainsi propulsé au-devant de la scène électro (même s’il en a réalisé de forts jolis à Valence, où il vit une partie de l’année pour des raisons sentimentales), mais bien ses chansons et son réseau.Comme Paulo, par contre, il a aussi deux albums à son actif : son premier album, Kermesse Machine, paraissait en novembre 2016 et le second, Cream Parade est sorti en mai dernier.

« Manu Louis, le Stromae de l’underground »

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Michel Herr - Positive - Jazzaround

« Tout au long des neuf plages, on retrouve toute la qualité d’écriture du Bruxellois, son amour des mélodies qui permanent longtemps dans l’oreille comme ce I Think Of You chanté par Tutu Puoane, un thème déjà enregistré sur « Short Stories » et sur lequel la chanteuse américaine Judy Niemack a écrit des « lyrics » (album « Beauty And The Prince », avec Jean-François Prins et Fred Hersch). Chaque composition est l’occasion de beaux échanges entre le bugle à la sonorité suave ou la trompette bouchée limpide de Bert Joris, le ténor incisif de Paul Heller (Modules, The Right Choices ?), la guitare à la sonorité lumineuse de Peter Hertmans (Unexpected Encounters) et le piano lyrique de Nathalie Loriers (belle intro en dialogue avec la contrebasse sur Pages And Chapters et The Positive Side ou avec les cordes sur Chemistry And Mystery et String Positive). Michel Herr dirige ses cordes avec subtilité : elles offrent un écrin de choix aux échanges entre solistes (The Positive Side, Second Look) et le rythmique est constamment présente. Une parfaite illustration de la qualité d’écriture et d’orchestration de Michel Herr, de son sens de l’équilibre entre musiciens. » (Claude Loxhay)

« Une parfaite illustration de la qualité d’écriture et d’orchestration de Michel Herr, de son sens de l’équilibre entre musiciens. »

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BXL Release Concert Recyclart + MetX + IGLOO

IGLOO records s’associe à Met-X et au Recyclart pour un concert exceptionnel de Mikmâäk le 23 octobre 2019.

FR – Bigbande folle, inspirée par Laurent Blondiau et Fabian Fiorini, toujours en transformation, s’élargissant comme l’univers et sauvage comme un taureau de rodéo musical, lâché sous vos propres jambes dansantes vers des horizons inconnus.

MikMâäk est un big band de 16 musiciens de haut niveau avec une personnalité exceptionnelle, un répertoire créé par les différents membres du groupe et un mélange de musique de partition et d’improvisations. Le chaos organisé est entrecoupé d’interventions individuelles qui se fondent organiquement dans des compositions libératrices… et tout cela est recouvert de leur humour typiquement désarmant. Après leur premier album éponyme « MikMâäk », le groupe sort un nouvel album cette année sur le label IGLOO Records.

NL – Gekke bigbende, bezield door Laurent Blondiau en Fabian Fiorini, maar immer in transformatie, uitdijnend als het universum en wild als een muzikale rodeostier, losgeslagen vanonder uw eigenste dansbenen, onbekende horizonten tegemoet.

MikMâäk is allesbehalve een doordeweekse bigband: 16 topmuzikanten met een uitzonderlijke persoonlijkheid, een repertoire gecreëerd door de verschillende leden van de groep en een mix van partituurmuziek en improvisaties. Georganiseerde chaos wordt afgewisseld met scherpe individuele interventies die organisch overvloeien in bevrijdende composities… en dit alles overgoten met hun typisch ontwapenende humor. Na hun gelijknamige debuutalbum “MikMâäk”, brengt de groep dit jaar een nieuw live album uit.

BXL release concert

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Appel à Candidature

La Sowarex / IGLOO Records recrute actuellement un nouveau directeur.rice pour succéder à Christine Jottard.

Sowarex/Igloo Records est une asbl créée en 1978 pour produire et promouvoir des artistes musiciens et chanteurs indépendants de la Fédération Wallonie bruxelles (jazz, chanson française, musiques du monde). L’association a produit plusieurs centaines d’enregistrements (LP, CD, 45tours, EP, …). L’association accompagne l’artiste, aide à la production de son support sonore, travaille à sa promotion, à l’organisation de tournées, etc. Elle travaille sur l’ensemble du territoire et aussi à l’international.

Toutes les modalités de l’appel à candidature sont reprises dans le lien ci-dessous

Appel à Candidature

Harvest Group - Nacimiento Road - Le SOIR

Le quintet vient de sortir son deuxième album, Nacimiento Road. Superbe. Il y a dans l’atmosphère de ce disque une sérénité, une langueur, un naturel, une douceur de vivre qui ne laissent pas d’espace à la nostalgie. C’est un album velouté. Pas vraiment rock, plutôt folk, avec un accent traînant comme la voix de Neil Young. Guillaume Vierset en a eu l’idée en Californie. Celle de mêler la force de la mélodie des songwriters comme Neil Young et Nick Drake et la puissance des grands espaces californiens.

« un album lumineux, serein et raffiné » (JC Vantroyen, LE SOIR)

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Manu Louis - Cream Parade - Jazzaround

Aussi stable qu’un pied de chaise en équilibre sur un œuf… Manu « Funk Sinatra » Louis, ce saltimbanque moderne à hauteur humaine mais aux idées larges, parcourt le monde avec un double objectif en tête : pousser ses auditeurs à la réflexion (penchons nous ici sur le thème de la désorientation sociale et existentielle – sic) et… les faire danser jusqu’à plus.

Chronique d’ Yves Tassin dans Jazzaround

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Harvest Group - Nacimiento Road - Le VIF

« Brûler les feux rouges »: On passe plusieurs carrefours, ceux du folk, du jazz et même du rock, parfaitement arrangés pour admirer le désert servi par le violoncelle (Arizona Trip) ou alors revenir à la base via ce sax qui pleure en grâce (Desolate). Sans que l’idée de formule toute faite ne pirate ce qu’il faut bien appeler un sentiment de liberté assumée. En live, Harvest Group promet d’arroser tout cela d’un grand cru d’impro: à tester d’autant plus.

article de Philippe Cornet, Le Vif / Focus

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Manu Louis - Cream Parade - BX1

David Courier reçoit Manu Louis dans « Le Courrier recommandé » sur BX1.

Manu Louis présente « Cream Parade » au micro de David Courier dans LCR sur BX1

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Harvest Group - Nacimiento Road - Jazzaround

On navigue entre ballades (Morning Phase, Long Journey, Desolate) et rythmes plus bluesy (My Old Country). Tantôt la guitare s’allie au soprano (Big Sur), tantôt au violoncelle (Arizona Trip) ou à la contrebasse (Sunny Spell). Parfois, elle se dédouble, entre guitare acoustique et électrique (Nacimiento Road). Dans l’intro de Long Journey, elle prend des allures country/folk; dans Big Sur, elle épouse le son cristallin d’un xylophone. Les couleurs sonores se fondent comme dans un arc-en-ciel, rien ne détone, tout s’harmonise au service du lyrisme mélodique. (Claude Loxhay)

« Les couleurs sonores se fondent comme dans un arc-en-ciel, rien ne détone, tout s’harmonise au service du lyrisme mélodique. »

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Manu Louis - Cream Parade - RTC Télé Liège

Auteur compositeur interprète mais aussi véritable globe-trotteur, vivant entre Valence en Espagne et Berlin, le Liégeois Manu Louis présentera son deuxième album solo à l’An Vert le 25 mai. L’ex-leader de Funk Sinatra et the Gardening Group, Louis poursuit son projet solo dans une certaine continuité et sur le thème de la fête. Après « Kermesse Machine », il sort l’album « Cream Parade ». L’album est écrit en anglais et français car chacune de ces deux langues amène des mélodies différentes.  Manu Louis a élaboré un véritable biotope musical qui lui permet d’être totalement autonome. Il crée seul et se produit seul sur scène entouré d’une véritable forêt d’instruments électroniques.

Manu Louis présente Cream Parade dans Culture L sur RTC Télé Liège.


Flat Earth Society - Untitled#0- London Jazz News

« There’s a long tradition of quirky, experimental, improvising big bands in Belgium and Holland.  Starting with Willem Breuker through Misha Mengelberg and the ICP and others, these bands have a distinctive European sound. The 15-piece Flat Earth Society has been around now for approaching 20 years and sits firmly in that tradition. Their website carries the strapline: “The most unreliable music since 1999.”
That, and the title of this double album, give a clue to the band’s nature, so too the naming of the two individual CDs which are called Side 1… and Side A. The sleeve is another clue with a large photo of Tommy Cooper inside the hologram front cover. The music covers a range of influences from Ellington to Mingus to Zappa with extra input from circus and brass band traditions. »

« the beauty of Flat Earth Society is that it is a true ensemble playing exciting, complex music with a real sense of fun. » (London Jazz News)

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Toine Thys- The Optimist - Jazzflits

Het blijkt een subtiel en lichtvoetig gezelschap dat heupwiegend door het nieuwe repertoire van de bandleider heen danst. Want wie met een Hammondorgel in de bezetting vette souljazz of zware funk verwacht, wordt verrast door wat Yahel te bieden heeft.  Thys zelf betoont zich opnieuw een lyrische, melodieuze blazer met een voorkeur voor aansprekende thema’s die nu eens Afrikaans (‘Tête brûlée’), dan weer rockachtig (‘Bravo’) klinken, door gospel geïnspireerd (‘Bowing #1’) of met een herkenbare reggaebeat (‘Samuraï’). Thys is ook in staat om een goede popsong te schrijven, die op het randje van de sentimentaliteit balanceert, maar daardoor juist krachtig is (‘Cosmic wassyl [for Wa- syl Slipack]’).

« Het blijkt een subtiel en lichtvoetig gezelschap dat heupwiegend door het nieuwe repertoire van de bandleider heen danst. Want wie met een Hammondorgel in de bezetting vette souljazz of zware funk verwacht, wordt verrast door wat Yahel te bieden heeft » (Herman Te Loo)

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Toine Thys- The Optimist - Le Soir

Il y a de l’énergie, mais aussi de la douceur voire du mystère (c’est la gravité de la clarinette basse) qui n’empêche néanmoins jamais une espèce d’ironie souriante d’imprégner toutes les plages. C’est dû sans aucun doute au sourire éclatant de l’Afrique où Toine Thys aime se réfugier. C’est lui qui a composé tous les morceaux, mais il va sans dire que les impros de ses complices donnent de l’éclat à cette musique, comme les siens d’ailleurs.

« Tout dans ce disque donne la pêche ! »

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Antoine Pierre URBEX - Sketches of Nowhere - Citizen Jazz

« Sketches of Nowhere n’est pourtant pas dénué de vivant. Dans « Entropy », joliment introduit par un dialogue entre les claviers très dumoulinesques de Bram de Looze et le ténor impavide de Toine Thys, on perçoit un mouvement ordonné par une batterie très volubile et turbulente malgré sa grande rigueur, bien secondée en cela par la basse électrique de Felix Zurstrassen. Là aussi, la flûte de Malik vient colorer vivement le tableau. Voire bouscule tout sur son passage, avec une grande malignité. Ailleurs, ce ne sont qu’ombres diaphanes qui filent dans un décor très contrasté, à l’instar d’un joli « Aux Contemplatifs » qui tient du cristallin d’un morceau d’Akinmusire. Partout, la musique du sextet répond aux voix blanches, presque fantomatiques qui parsèment çà et là l’album. On pense notamment à « Dreams of Sand and Snow », au tout début du disque. »

« un drumming complexe et inventif pour célébrer une belle entente. »

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West Music Club - Plays Placebo - La Libre

*** Chronique de Dominique Simonet dans LA LIBRE

« Avec une maestria fantastique, ces 22 musiciens recréent les compositions de Placebo, sur des rythmes et avec des arrangements -signés Thomas Pechot- qui rappellent l’ambiance des musiques de film signées Lalo Schifrin (Bullit, Mission Impossible), John Barry, le tout sous influence gillespienne. Et ça en jette! »

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Toine Thys - The Optimist - Jazzmag

« Les guitares d’Hervé Samb ajoutées au « Trio » contribuent à cette espèce de motricité afro-jamaïco-funk jamais caricaturale aux couleurs nuancées qui nous font passer d’un bonheur tranquille à l’allégresse, en passant par d’authentiques moments de frayeur et de rage »

**** « D’un bonheur tranquille à l’allégresse, en passant par d’authentiques moments de frayeur et de rage »

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Too Noisy Fish - Furious Empathic Silence - Le VIF

Des trois albums de leur discographie, Furious Empathic Silence (FES, les initiales de la matrice) en est le plus abouti à ce jour.

« leur album le plus abouti à ce jour « 

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Too Noisy Fish - Furious Empathic Silence - LE SOIR

« Ce trio est très fort pour proposer une musique nouvelle, inédite, inouïe dans le sens premier du terme. Ce mélange de jazz, classique, r’n’b, rock, électro est explosif dans leurs mains de pianiste, de contrebassiste, de batteur. On est résolument dans l’expérimentation, dans l’avant-garde, dans l’exploration de nouvelles sonorités, de nouvelles façons de faire, et néanmoins rien n’est complexe à l’oreille, tout semble naturel, tout paraît juste. Et c’est ça qui est prodi-gieusement excitant, c’est que cette musique de découverte est à la portée de tous les conduits auditifs et les fascine. »

« Leur dernier album est percutant » (JC Vantroyen, Le Soir)

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Eve Beuvens & Mikael Godée quartet - Looking Forward - L'Avenir

« Un disque dont la sérénité et la beauté des mélodies sautent directement à l’oreille, la cohé­sion de l’ensemble faisant qu’on ne peut dire qui a com­posé quoi. Si la pianiste nous a déjà enchantés dans ses précé­dents projets, elle offre ici ce qui est son plus bel album à ce jour. »

 

 

Collaboration belge-suédoise réussie (Jean-Pierre Goffin)

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Too Noisy Fish - Furious Empathic Silence - De Standaard

“Too Noisy Fish voert u op een rollercoaster van de ene muzikale verrassing in de andere. Met puik resultaat.” **** De Standaard

« Met puik resultaat.” **** De Standaard

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Eve Beuvens & Mikael Godée quartet - Looking Forward - Le SOIR

Eve Beuvens a d’abord voulu jouer de la contrebasse. Un peu grand, un peu lourd sans doute. Elle s’est ensuite tournée vers le piano. Et elle a eu bien raison. C’est aujourd’hui une de nos meilleures pianistes de jazz. Beaucoup de volonté, du lyrisme, une dose de romantisme, une très belle musicalité et un sourire constant. Une pincée de nostalgie aussi, qui se retrouve dans son très beau premier album Noordzee, en 2009. Et un sens de l’exploration musicale, qui se concrétise dans Heptatomic, le groupe qu’elle a créé en 2013 pour le Gaume Jazz, avec Laurent Blondiau, Manolo Cabras, son frère Lionel et d’autres. Elle joue aussi dans les Sidewinders et avec le sax polonais Cesariusz Gadzina. Et avec Mikael Godée. Avec qui elle grave un premier CD, MEQ, en 2012. Voilà le second album avec Mikael Godée et ses complices suédois : Looking forward.

 

 

« Une musique qu’on accueille avec plaisir dans l’immédiateté mais qui dévoile toutes ses richesses si on s’y attarde. »

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40 ans d'Igloo Records dans Jazzism (Nl)

« Het Belgische jazzlabel Igloo bestaat veertig jaar. Dit wordt al maanden gevierd met nieuwe releases en concerten. De catalogus bevat ondertussen meer dan vierhonderd titels. » (Georges Tonla Briquet)

Het Belgische jazzlabel Igloo bestaat veertig jaar. Dit wordt al maanden gevierd met nieuwe releases en concerten. De catalogus bevat ondertussen meer dan vierhonderd titels.

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Les 40 ans d'Igloo dans "Par Ouïe dire" sur La Première

Reportage de Thierry Genicot sur la Première sur l’exposition consacrée aux 40 ans d’Igloo à la galerie de l’ERG

Reportage sur l’expo Igloo à la galerie de l’ERG

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Les 40 ans d'Igloo Records sur Classic 21

Daniel Léon, vice président du label Igloo, au micro de Patrick Bivort dans Classic 21 lounge

Daniel Léon sur Classic 21 pour parler des 40 ans d’Igloo Records

Les 40 ans d'Igloo Records sur Classic 21 (8/09/18)

Les 40 ans d'Igloo sur la Première (Entrez sans frapper)

Daniel Sotiaux, président-fondateur d’Igloo Records, sur le plateau d’Entrez sans frapper (la Première) au micro de Jérôme Colin.

Les 40 ans d’Igloo dans Entrez sans frapper sur la Première

Entrez sans frapper - La Première 18/09/18

"Igloo, show devant" (le Vif)

« Conçu comme label refuge du jazz belge il y a quarante ans, Igloo Records a élargi son pedigree au fil des décennies et glané des galons exploratoires » (Par Philippe Cornet)

Avec son allure de jeune Eric Clapton, le guitariste Guillaume Vier- set tire des accords jazzyfiants d’une splendide Gibson rouge. La partition flambe sur la scène du théâtre Marni, à Bruxelles. LG Jazz Collective, un nom un rien clinique pour une musique qui ne l’est pas, se produit en cette soirée de mi-septembre 2018 où l’on fête les 40 ans d’Igloo (1). Une célébration pour laquelle Sacha Toorop, chan- teur au CV pop-rock fleuri, rejoint le prodige guitariste et les autres musiciens via un Happy Birthday déjà d’anthologie. Ce soir-là, dans la salle ixelloise, si le jazz reste la colonne vertébrale des deux concerts, celle également du quatuor du trompettiste Jean-Paul Estiévenart, il en prend aussi les dernières tonalités polyglottes. A l’image du batteur Antoine Pierre – présent dans les deux formations du jour – qui remplit l’espace d’une rythmique malléable : on dirait du Dali période montres molles qui durciraient, ou pas, selon les circonstances. (…)

« Igloo, show devant »

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"Igloo, 40 ans d'alternative musicale" (La Revue Politique)

« 1978-2018: le label indépendant Igloo Records fête ses quarante ans. L’occasion de revenir sur la gestation de cette aventure et de s’interroger sur l’évolution du marché des musiques enregistrées face  la domination de la diffusion numérique »

« Igloo, 40 ans d’alternative musicale »

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Catherine/Baker/Rassinfosse - Crystal Bells - Le Soir

Igloo ressort ses perles. Et cet album ci en est manifestement une et de la plus belle eau

…Un grand album

« Un grand album »

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Julien Tassin - Sweet tension - La Libre

« Dès les premières notes il s’entend que le bon feeling est la tendance couleur blues et que « Sweet Tension » n’est pas un titre choisi au hasard. Ce premier album le guitariste tout terrain Julien Tassin l’a voulu enraciné.  Carolo il est, en Carolo il s’exprime. S’il est une ville à laquelle l’idée de blues est associée c’est Charleroi avec tout ce qu’elle comporte de bien chaleureux « Ghost Town », « Last Call from the Factory » racontent ces histoires à la guitare… »

« Réussite exemplaire en matière de reconversion industrielle… » (Dominique Simonet, La Libre)

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Antoine Pierre URBEX - Sketches of Nowhere - Jazzmag

« même si le flux des voix mélodiques improvisées nous ramène vers un récit plus « jazz », s’étend sur la totalité du disque une vision qui dépasse les conventions phraséologiques du jazz (…) Le genre de disque qui fait éteindre la lumière et mettre en pause toute autre activité que l’on écoute » (Frank Bergerot, Jazzmag)

« Le genre de disque qui fait éteindre la lumière et mettre en pause toute autre activité que l’on écoute » (Frank Bergerot, Jazzmagazine)

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"Les 40 ans d'Igloo au Marni Jazz" (BX1)

L’émission M revient notamment sur les 40 ans du label bruxellois indépendant Igloo Records avec son fondateur Daniel Sotiaux et sur le Marni Jazz Festival, qui se tient du 5 au 15 septembre, avec sa directrice Joëlle Keppenne.

“C’est une période difficile car le disque est en train de disparaître. On voit que partout les chiffres diminuent. Je voyais encore hier les chiffres de l’industrie de la musique. Il y a encore 5,6% en moins pour les premiers mois de l’année par rapport à l’année dernière. Je ne pense pas qu’il faut avoir des craintes sur l’avenir du label. Il faut surtout réfléchir avec les musiciens et les artistes à d’autres modèles économique. Le disque reste de toute façon un outil indispensable”, explique Daniel Sotiaux. “C’est l’outil indispensable pour trouver des concerts, pour la promo, pour la presse”, confirme le trompettiste Jean-paul Estiévenart.

L’émission M revient  sur les 40 ans du label   Igloo Records 

Les 40ans d'Igloo dans le Magazien M (BX1) du 4 septembre 2018

Antoine Pierre URBEX - Sketches of Nowhere - Batteur magazine

« Antoine poursuit sa route avec ces “Sketches of Nowhere”, nouvel opus où l’urbanité et la modernité de son jazz rencontrent assez logiquement les textures électro (déployées entre autres par le guitariste Bert Cools) (…) « Quant à la maturité du leader, aussi bien en termes de drumming que de vision esthétique globale, elle ne laisse pas d’étonner, emblématique de cette nouvelle génération. »

« l’urbanité et la modernité de son jazz rencontrent assez logiquement les textures électro » (Max Robin, Batteur magazine)

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Antoine Pierre URBEX - Sketches of Nowhere - Jazznews

« Mélange d’harmonies planantes, de grosse et de rythmes décalés, le nouvel album du projet Urbex nous plonge dans un univers lyrique singulier. Antoine Pierre a quelque chose à dire et on l’en remercie! »

« L’un des disques les plus aboutis de l’année » (Florent Servia, Jazznews)

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Too Noisy Fish - Furious Empathic Silence - Le Soir

« On avait déjà été bluffés par leur précédent album, Fight East Sleep. On l’est peut-être encore davantage par celui-ci. Ce trio est très fort pour proposer une musique nouvelle, inédite, inouïe dans le sens premier du terme. Ce mélange de jazz, classique, r’n’b, rock, électro est explosif dans leurs mains de pianiste, de contre- bassiste, de batteur. On est résolument dans l’expérimentation, dans l’avant-garde, dans l’exploration de nouvelles sonorités, de nouvelles façons de faire, et néanmoins rien n’est complexe à l’oreille, tout semble naturel, tout paraît juste. Et c’est ça qui est prodigieusement excitant, c’est que cette musique de découverte est à la portée de tous les conduits auditifs et les fascine. »

« Too Noisy Fish, l’explorateur »

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Walter Hus - Supersonic Flora - Le Vif

« Même si ce compositeur flamand connu pour son groupe Maximalist! est, à l’instar de Wim Mertens ou de Chilly Gonzales, un pianiste-compositeur qui trouve écho au-delà de son classique-contemporain. »

« Une musique qui nettoie aussi les oreilles d’une époque très formatée « 

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"IGLOO : Lieu où le Jazz réchauffe" - L'Avenir

Quarante ans et près de 300 disques : le label IGLOO fête l’événement.

« IGLOO : lieu où le jazz réchauffe »

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Julien Tassin - Sweet tension - Le Soir

« Dans ce premier album en tant que leader, c’est son blues qu’il impose, la piste « Le Blues » est là pour le montrer. D’autres morceaux encore: « Working class », « Last Call from the Factory ». Les deux dernières pistes, « George Harrison » et « Sweet tension » rêvent d’un blues aérien, posé dans les nuages, suggéré. Ce qui frappe d’abord, c’est le son. celui d’une Fender Telecaster claire, bardée d’un écho, comme dans le début des années ’60. »

« Dans ce premier album en tant que leader, c’est son blues qu’il impose » (JC Vantroyen, LE SOIR)

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La playlist Igloo du Gaume Jazz Festival

Pour souffler ses 40 bougies, Igloo a proposé à ses partenaires en Wallonie, à Bruxelles et à Paris d’organiser une série de concerts qui réuniront pionniers et jeune génération du jazz au profit de moments musicaux inédits. Après une inauguration au festival au Carré de Mons, c’est au Gaume Jazz Festival qu’Igloo fête son anniversaire, avec au programme :

– la release party du nouvel album de Julien Tassin, Sweet Tension

– le concert du disque Delta du trio d’Igor Gehenot

– le duo de Raphaëlle Brochet et Philippe Aerts

– la présentation en avant-première du nouvel album du quatuor d’Eve Beuvens et Mikael Godée, Looking Forward

– le trio de Martin Salemi

Découvrez donc la playlist d’Igloo au Gaume Jazz Festival !

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"Mons: Le Carré fête les 40 ans d'Igloo !"

Le 4 juillet 2018 ouvrait les festivités des 40 ans d’Igloo au festival Mons au Carré, qui a dédié au label une soirée entière mêlant musiciens historiques et artistes émergents :

– le duo de Charles Loos et Steve Houben

– une carte blanche à Eric Legnini, qui a invité Philip Catherine, Antoine Pierre, Jean-Paul Estiévenart et Thomas Bramerie

« Au festival au Carré, la soirée du 4 juillet était consacrée au label de jazz belge Igloo »

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