L'Âme des Poètes - Le Métèque - Jazz'halo

Vingt-huit ans que le trio enchante : Pierre Vaiana (sax soprano), Jean-Louis Rassinfosse (contrebasse) et Fabien Degryse (guitare) – ce dernier ayant succédé à Pierre Van Dormael dès le deuxième album – se jouent de la chanson française en triturant les thèmes pour notre plus grand plaisir. Car avec « L’Ame des Poètes », c’est surtout de plaisir qu’il s’agit. Entretien avec les trois « enchanteurs ». Entretien avec Claude Loxhay/

Entretien avec Jean-Pierre Goffin (Jazz’Halo)

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L' Âme des Poètes - Le Métèque - BX1

Pierre Vaiana et Jean-Louis Rassinfosse étaient les invités de Fabrice Grosfilley sur BX1

L’Âme des Poètes sur BX1

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L'Âme des poètes - Le Métèque - L'Avenir

En 28 ans et huit al­bums, Pierre Vaiana (sax­ soprano), Fabien Degryse (guitare) et Jean­-Louis Rassinfosse (con­trebasse) – L’Âme des Poètes – ont exploré le répertoire de la chanson française remodelant les thèmes, les harmo­nies, les rythmes avec ten­dresse, invention et souvent humour : Brel, Brassens, les Prénoms d’Amour, la Chan­son belge.

Avec cette neuvième galette, le trio rend hommage à la di­versité culturelle, à l’altérité en évoquant tous ces « étran­gers » qui ont si bien chanté la langue française : Joséphine Baker, Aznavour, Dick Anne­garn, Louis Chedid, Ferré, Montand, Salvador, Moustaki (dont Le Métèque donne le titre à l’album). «C’est un album auquel on a commencé à réfléchir suite à la crise des migrants », explique Fabien Degryse. Pour Jean­-Louis Rassinfosse, « L’ap­port d’un thème comme celui­-ci est plus profond que de dire « voici des chansons belges » ou «des chansons avec un pré­nom ». » Ainsi le trio a pro­longé cette réflexion sur l’ap­port de l’Autre à la culture française. Ce désir se révèle aussi dans le beau graphisme de la pochette : « C’est l’œuvre de Barly Baruti, auteur de ban­des dessinées et musicien d’origine congolaise. Il est venu du Congo pour travailler dans les studios d’Hergé. »

“Sensibilité, finesse, poésie et humour : voici le nouvel album de ce trio magique qui réenchante la chanson française. Conversation à trois.” JP Goffin

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L'Âme des poètes - Le Métèque - Le SOIR

“L’Âme des poètes sort son huitième album toujours magnifiquement dédié à la chanson française. Et particulièrement à ses métèques.”

« Le métèque » évidemment, mais aussi « La Mamma », « T’as beau pas être beau », « Bruxelles », « Le chant des partisans », « La complainte du phoque en Alaska », etc. Des chansons magnifiques, qui rappellent des souvenirs aux moins jeunes, qui attendrissent toujours. Mais au-delà de la qualité intrinsèque de ces chansons, c’est la façon dont ce trio les transmet qui est emballante : les musiciens respectent ces mélodies et leur apportent en plus, par leurs arrangements et leurs impros, un supplément d’âme qui touche, séduit et émeut

JC Vantroyen, Le Soir

“L’Âme des poètes sort son huitième album toujours ma- gnifiquement dédié à la chanson française.”

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Sabin Todorov- Archaeology - Le SOIR

Avec « Archaeology », Sabin Todorov recherche les trésors intérieurs. Un album en trio, avec Sal La Rocca et Lionel Beu- vens, intime, poétique, juste.

La nouvelle scène jazz, Shaba- ka Hutchings à Londres, Robert Glasper aux Etats-Unis, fait plutôt dans le bruit et la fureur. C’est intéressant, ça crie, ça pulse. Mais ça épuise. Alors revenir, avec Sabin Todo- rov, à de la musique d’appa- rence simple, immédiate, nue, pure, acoustique, c’est un plaisir incroyable. On se laisse bercer par ces mélodies riches, cette rythmique sub- tile, ces chansons qui nous parlent, ces ballades qui ras- surent, ces mid tempo qui éclairent. Même une pluie inattendue, « Unexpected rain », est bienfaisante.

(Le Soir, Jean-Claude Vantroyen)

“La mélodie est importante parce qu’elle fait chanter l’âme”

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Igor Gehenot - Cursiv - Citizen Jazz

Puisée à la source d’un jazz traditionnel, la musique du quartet s’offre des détours hors cadre et enrichit son propos de considérations contemporaines subtilement dosées. Les rythmiques témoignent d’un travail complexe sur des structures qui n’optent pas pour la facilité (« Fat Cat »), au service de belles mélodies (« Litlle Boy ») dans un équilibre fragile entre fougue et émotion.

“Une formation solide et aguerrie”

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IGLOO Records will stay open

During this confinement period, IGLOO Records team remains mobilized. Everyone at home, but all together to keep warming your heart and yours ears.

Period of solidarity and resistance, an opportunity to explore new universes, new consumption models and to (re) discover the musical richness.

Support our artists, browse our website to discover their music, follow their profiles, download their music … We can no longer share physically, don’t worry we will be even more present on the networks!

Special selection, live stream, unreleased tracks, playlists, rare reissues, free albums, we will continue to share with you creative, innovative and sincere music at home.

To start, here is a selection of titles from our catalog to make you travel without leaving your home.

Physical albums are shipped within 7 days, not 48 hours. We read our emails and can be reached by phone.

Let’s stay together, all independent, all united!

PLAYLIST IGLOO's TRAVEL

Félix Zurstrassen - Nova - Bruzz

“When I was about sixteen, I started listening to Aka Moon a lot. The fact that at the conservatory, I immediately found myself in a class taught by their bassist, Michel Hatzigeorgiou, was absolutely amazing. He gave me the little push I needed in the direction of jazz and funk.”

At home with jazz bassist Félix Zurstrassen

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Félix Zurstrassen - Nova - Avenir

“Neuf compositions personnelles et un standard April in Paris. Pour former son quartet, Félix rend la politesse à Antoine Pierre, complice depuis le début de l’aventure musicale, et invite un musicien dont la sensibilité est proche de celle du bassiste : Nelson Veras, Brésilien et Parisien d’adoption, touche à la fois par la douceur de son son de guitare acoustique et par la richesse de ses harmonies. Quant au saxophoniste hollandais Ben van Gelder, sa participation sur quatre thèmes insuffle un vent de liberté inspiré.” (JP Goffin, L’Avenir)

« NOVA » est une des toutes belles réussites de ce début d’année

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Félix Zurstrassen - Nova - LE SOIR

“Cet album débute avec « Aka Star », référence à Aka Moon. Métriques et harmonies complexes, mais du punch, du peps ! L’auditeur sent que le morceau est compliqué, mais il s’en moque : c’est le son, le rythme, l’énergie, la puissance qui l’emportent, et il se laisse entraîner, ravi, enchanté. « Aurora », « Nova », « Yma- kre » produisent le même effet, tempétueux. Mais la couleur de l’album est aussi nostalgique. Car Félix aime les ballades, « Catabaucalise », « oMoioMo », « Songe d’or », « Clair nocturne », qui sont magnifiques et mettent si bien en avant le talent de ces musiciens remarquables.” (J-C Vantroyen)

“Le bassiste Félix Zurstrassen en leader et avec ses propres musiques. Enfin ! Et son album « Nova » est explosif.”

Entretien avec Jean-Claude Vantroyen, Le Soir

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Igloo en quarante mouvements - LARSEN

Un imposant et passionnant document aux multiples intervenants et compilant archives, photos et interviews

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Igloo en quarante mouvements - Jazz'Halo

Vier decennia na de eerste release van Igloo is de situatie in de muziekwereld en in het bijzonder de jazzsector ongewijzigd. Onafhankelijke artiesten en kleine labels worden nog steeds in de verdrukking geduwd door de megaconcerns. De ploeg achter het Waals-Brusselse label geeft de strijd gelukkig niet op. Hoe ze de voorbije veertig jaar overbrugden en erin slaagden bijna vijfhonderd opnamen uit te brengen in diverse genres (jazz, hedendaags klassiek, chanson, rock) en onder verschillende vormen (vinyl, 45-toeren, cd) kan je lezen in ‘Igloo Records en 40 mouvements’.

Toen Daniel Sotiaux het idee opvatte om een platenlabel op te richten was het nog een grote woestenij op dat gebied in ons land. Er bestonden geen gelijkaardige initiatieven in België. Vooral politiekers keken raar op toen daar plots een rare snuiter kwam aankloppen voor financiële steun en dat nog wel voor jazz en avant-garde. Du jamais entendu!

Niet minder dan elf auteurs penden hun bijdragen onder het alziend oog van Daniel Sotiaux (voorzitter en oprichter van Igloo Records) en journalist Jean-Pierre Goffin. Het werd geen saaie encyclopedische aaneenschakeling van namen en feiten maar een verhaal in veertig hoofdstukken waarbij analyses van de politieke en economische situatie afgewisseld worden met anekdotes van muzikanten gekoppeld aan de nodige cijfergegevens.

Je kan chronologisch of zigzaggend in het boek snuisteren. Het is alleszins een uitgelezen gelegenheid om de jazzgeschiedenis ten zuiden van de taalgrens beter te leren kennen. Er was trouwens steeds een sterke link met Vlaanderen, van de opnamen in de Beursschouwburg door de ACT Big Band (1981) tot de recente releases van Flat Earth Society. En dan hebben we het nog niet over de fotoarchieven gehad. Probeer de leden van Maximalist! maar eens te herkennen op die beelden uit de oude doos. Of Philip Catherine in short met Chet Baker en Jean-Louis Rassinfosse. Het is bovenal een mooie kans om muzikale pareltjes uit het verleden te (her)ontdekken zoals ‘Oscar’ van Philip Catherine (met Dré Pallemaerts, Trilok Gurtu en Joe Lovano) of ‘Never Let Me Go’ (van Jacques Pelzer – met o.a. Barney Willen en dochter Micheline).

‘Igloo Records en 40 mouvements’ (uitsluitend in het Frans) strandt niet in een genoegzaam terugblikken. Er wordt tevens naar de toekomst gekeken. Ze zijn zich ervan bewust dat er alternatieve inkomsten gegenereerd dienen te worden. Verschillende mogelijkheden worden hiervoor overwogen. Gedurfd in deze tijden is dat ze vol overtuiging blijven geloven in de cd (vooral meer en meer als kunstobject) naast weliswaar de digitale kanalen en beperkte uitgaven op vinyl.

Een meer dan interessant naslagwerk, zelfs en vooral nu de digitale informatiebronnen de Heilige Graal vormen. Met vermelding van zo een twaalfhonderd namen is de index daarbij een dankbaar hulpmiddel. Uitgegeven door Arsenic in de reeks ‘Les voies de la création culturelle’ waarin ook al ‘Sur la piste du collectif du lion…une aventure plus que musicale’ (over de hele Luikse scene die ontstond in de jaren tachtig) verscheen.

(Georges Tonla Briquet)

“Een meer dan interessant naslagwerk, zelfs en vooral nu de digitale informatiebronnen door Heilige Graal vormen. Met vermelding van zo een twaalfhonderd namen is de index daarbij een dankbaar hulpmiddel” (Georges Tonla Briquet)

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Igloo en quarante mouvements - Jazzaround

“Lundi 2 septembre, à la Maison Pelgrims de Saint-Gilles, avait lieu la présentation du livre Igloo Records en 40 mouvements, célébrant les 40 ans d’existence du label belge. Sous la direction de Daniel Sotiaux (l’un des fondateurs d’Igloo) et de Jean-Pierre Goffin (journaliste au journal L’Avenir), le livre est publié dans la collection Les Voies de la Création, collection issue du PAC à l’initiative de Claude Fafchamps et Roland de Bodt, une collection dans laquelle étaient déjà parus les livres Sur la piste du Collectif du Lion et Théâtre des Doms.

En 280 pages, l’ouvrage retrace toute l’histoire de l’ASBL Igloo, depuis sa création en plein milieu d’une effervescence culturelle post-soixante-huitarde qui a vu naître une série de structures de défense et de diffusion d’artistes indépendants, comme Diffusion Alternative, Les Lundis d’Hortense et son label LDH ou d’éphémères labels tels que Les Disques du crépuscule ou comme Crammed Discs, toujours en activités.

Si Igloo est actuellement perçu comme le label jazz en Belgique francophone, à ses débuts, ce n’est pas le cas. Ainsi le premier vinyl IGL 001 est dédié au comédien et récitant Jean-Paul Ganty, fervent admirateur du poète Achille Chavée. Les productions suivantes seront consacrées aux mouvances de musique contemporaine (André Stordeur, Léo Küpper). Il faut attendre la reprise du label LDH pour voir apparaître les premiers albums de jazz (quintet Charles Loos-Serge Lazarévitch, ACT Big Band de Félix Simtaine ou Paolo Radoni). (…) Claude Loxhay

“Igloo Records en 40 mouvements, 40 ans d’histoire discographique” (Claude Loxhay, Jazzaround)

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Nouveau Conseil D'Administration

L’Assemblée générale de la SOWAREX – IGLOO RECORDS a renouvelé ses instances.

Le nouveau Conseil d’administration est composé de :

Daniel Sotiaux, Président

Daniel Léon, Vice-Président

Christine  Jottard, Trésorière

Laurent Gross, Secrétaire

Michael Leahy

Merci à tous ces administrateurs pour leur engagement et investissement !


Nouvelle Direction

L’Assemblée générale de la SOWAREX – IGLOO RECORDS a désigné son nouveau directeur au terme d’une procédure longue et rigoureuse.

Il s’agit de monsieur Pierre Villeret.

Il prendra ses fonctions le 1er avril 2020. Tous les administrateurs et l’équipe de la Sowarex-Igloo Records lui souhaite une bonne prise de fonction et un fructueux travail.


Igloo en quarante mouvements - LE SOIR

“Igloo est une référence. S’il n’avait pas existé, le jazz belge n’aurait sans doute pas été ce qu’il est. » Le guitariste Lorenzo Di Maio a enregistré en 2016 son premier album, Black Rainbow, sur ce label. Ce qu’il dit pourrait être répété par la majorité des jazzmen belges. La plupart ont enregistré chez Igloo, il y a longtemps ou il n’y a guère. De Jacques Pelzer, Philip Catherine ou Charles Loos aux membres de Flat Earth Society, Antoine Pierre, Igor Gehenot ou Guillaume Vierset. Igloo a eu 40 ans en 2018. Mais la célébration se poursuit en cette fin d’année 2019 avec la parution d’un livre passionnant : Igloo Records en 40 mouvements. Qui raconte l’histoire du label, de 1978 à aujourd’hui, avec nombre d’anecdotes, de moments forts et (un petit peu) d’instants de déprime. Où s’expriment nombre de musiciens qui sont passés sous l’Igloo. Et où on recense tous les disques publiés par le label en quarante années.” (JC Vantroyen)

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Houben & Son - 7/7 - L'Avenir

 “Le père, Steve, maîtrise la tradition, celle raffinée apprise aux côtés de Jacques Pelzer et Chet Baker. Le fils, Greg, a hérité du souffle poétique et de l’humour paternel. Avec le sublime pianiste Pascal Mohy, la contrebasse de Cédric Raymond et une touche US avec le batteur JamesWilliams, leurs compositions se savourent comme un bon cru au parfum nostalgique. Et on craque” (JP Goffin, L’Avenir)

 

“leurs compositions se savourent comme un bon cru au parfum nostalgique. Et on craque”

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Houben & Son - 7/7 - Vif/Focus

“Leur petite entreprise”

Rencontre avec Steve Houben et Greg Houben  par Philippe Cornet (Le Vif Focus)

“Descendants d’une famille d’artisans hollandais, Steve Houben et son ls Greg proposent 7/7, album d’un intemporel jazz organique qui enveloppe les sens.”

“Aucun doute que 7/7 intègre ce double parcours sinueux et charnel, belge et jazz. Une autre histoire de famille qui permet de commencer 2020 dans un plaisir soyeux, sans drame annoncé. Ce qui ne saurait nuire”

 

“album d’un intemporel jazz organique qui enveloppe les sens.” (Philippe Cornet, Le Vif Focus)

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Houben & Son - 7/7 - Jazzaround

“Steve Houben a enregistré plus de vingt albums en près de 40 ans (dans les années ’80, LP « Stéphane Houben », enregistré chez Michel Dickensheid et « Chet Baker-Steve Houben », avec Bill Frisell à la guitare, LP produit par Philippe Defalle). De son côté, Greg Houben a gravé une demi-douzaine de CD en 10 ans (album Après un rêve en 2008). S’ils se sont souvent croisés en concert et ont souvent côtoyé les mêmes musiciens, que ce soit le Brésilien Marito Correa, l’Américain Rick Hollander (album Blue Circumstances pour l’un, Meets Pierrick Pedron pour le fils), le Français Pierrick Pedron (projet The real sax section pour l’un pour l’un, album avec Pascal Mohy pour le second), ils n’avaient encore jamais enregistré ensemble. Avec ce Houben & Son, c’est désormais chose faite. Comme le montrent les vaporeuses aquarelles de Thomas Delhaye sur la pochette ou la photo, pleine d’humour, signée Etienne Plumer, en 4e de livret, nos deux artisans-épiciers du jazz sont là 7 jours sur 7, en fervents défenseur de la tradition. Au répertoire, trois compositions de Steve, dont Horta enregistré, avec Gino Lattuca, pour l’album Brussels Jazz Promenade; cinq de Greg; une de Fabian Fiorini (The Fall pas présent sur Bees and bumblebees) et une co-écrite par les deux happy-culteurs (Happy-Culture), A leurs côtés, au piano, Pascal Mohy au jeu délié que connaît bien Greg (Après un rêve, Meets Pierrick Pedron). A la contrebasse, Cédric Raymond qui fait partie du Brazilian Trio de Greg et est présent sur Bees and bumblebees. A la batterie, l’Américain James Williams. Après un passage au Berklee College, il a poursuivi un master au Conservatoire d’Anvers et a joué avec Gary Burton, Christian Scott ou George Duke. Tout au long de l’album, on retrouve l’alto aérien de Steve, son lyrisme limpide allié à un solide sens du swing comme le jeu axé sur la richesse mélodique de Greg, un subtil mélange entre clarté limpide et sonorité pleine. On passe de ballades au grand charme mélodique (Camel ride, Someone is mising, Circular Chant avec une trompette bouchée à la sonorité ouatée) à des tempos appuyés (Free Hand, Happy Culture, Horta) ou des rythmes chaloupés proches du tango (The Fall). Sur The Benfit of the doubt, après une intro à l’alto, Steve passe à une flûte cristalline, derrière la contrebasse de Cédric Raymond. La dernière plage, Homeboy est l’occasion d’un échange vocal très bluesy entre le fils et le père en écho. Du cousu main.” Claude Loxhay

“Tout au long de l’album, on retrouve l’alto aérien de Steve, son lyrisme limpide allié à un solide sens du swing comme le jeu axé sur la richesse mélodique de Greg, un subtil mélange entre clarté limpide et sonorité pleine.”

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Manu Louis - Cream Parade - France Culture

Sa musique mélange haute et basse cultures dans des associations provocatrices ou recontextualisées (…) L’album étonne, fait danser, surprend …. Manu Louis transforme tout ce qu’il touche en une pop expérimentale de sensibilité très originale.

“Chanson française dissidente, génial dilettante, compositeurs d’avant-garde…”

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Manu Louis - Cream Parade - Le SOIR

Le chanteur et musicien liégeois de 37 ans est peu connu chez nous alors qu’il se produit dans le monde entier.

L’histoire est aussi loufoque que certaines de ses chansons. Manu Louis, ces deux dernières années, s’est produit plus de deux cents fois sur scène, en clubs comme en festivals, dans le monde entier, tel un Stromae underground. Contrairement à Paulo, ce ne sont pas les clips qui l’ont ainsi propulsé au-devant de la scène électro (même s’il en a réalisé de forts jolis à Valence, où il vit une partie de l’année pour des raisons sentimentales), mais bien ses chansons et son réseau.Comme Paulo, par contre, il a aussi deux albums à son actif : son premier album, Kermesse Machine, paraissait en novembre 2016 et le second, Cream Parade est sorti en mai dernier.

“Manu Louis, le Stromae de l’underground”

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Michel Herr - Positive - Jazzaround

“Tout au long des neuf plages, on retrouve toute la qualité d’écriture du Bruxellois, son amour des mélodies qui permanent longtemps dans l’oreille comme ce I Think Of You chanté par Tutu Puoane, un thème déjà enregistré sur « Short Stories » et sur lequel la chanteuse américaine Judy Niemack a écrit des « lyrics » (album « Beauty And The Prince », avec Jean-François Prins et Fred Hersch). Chaque composition est l’occasion de beaux échanges entre le bugle à la sonorité suave ou la trompette bouchée limpide de Bert Joris, le ténor incisif de Paul Heller (Modules, The Right Choices ?), la guitare à la sonorité lumineuse de Peter Hertmans (Unexpected Encounters) et le piano lyrique de Nathalie Loriers (belle intro en dialogue avec la contrebasse sur Pages And Chapters et The Positive Side ou avec les cordes sur Chemistry And Mystery et String Positive). Michel Herr dirige ses cordes avec subtilité : elles offrent un écrin de choix aux échanges entre solistes (The Positive Side, Second Look) et le rythmique est constamment présente. Une parfaite illustration de la qualité d’écriture et d’orchestration de Michel Herr, de son sens de l’équilibre entre musiciens.” (Claude Loxhay)

“Une parfaite illustration de la qualité d’écriture et d’orchestration de Michel Herr, de son sens de l’équilibre entre musiciens.”

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Harvest Group - Nacimiento Road - Le SOIR

Le quintet vient de sortir son deuxième album, Nacimiento Road. Superbe. Il y a dans l’atmosphère de ce disque une sérénité, une langueur, un naturel, une douceur de vivre qui ne laissent pas d’espace à la nostalgie. C’est un album velouté. Pas vraiment rock, plutôt folk, avec un accent traînant comme la voix de Neil Young. Guillaume Vierset en a eu l’idée en Californie. Celle de mêler la force de la mélodie des songwriters comme Neil Young et Nick Drake et la puissance des grands espaces californiens.

“un album lumineux, serein et raffiné” (JC Vantroyen, LE SOIR)

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Manu Louis - Cream Parade - Jazzaround

Aussi stable qu’un pied de chaise en équilibre sur un œuf… Manu « Funk Sinatra » Louis, ce saltimbanque moderne à hauteur humaine mais aux idées larges, parcourt le monde avec un double objectif en tête : pousser ses auditeurs à la réflexion (penchons nous ici sur le thème de la désorientation sociale et existentielle – sic) et… les faire danser jusqu’à plus.

Chronique d’ Yves Tassin dans Jazzaround

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Harvest Group - Nacimiento Road - Le VIF

“Brûler les feux rouges”: On passe plusieurs carrefours, ceux du folk, du jazz et même du rock, parfaitement arrangés pour admirer le désert servi par le violoncelle (Arizona Trip) ou alors revenir à la base via ce sax qui pleure en grâce (Desolate). Sans que l’idée de formule toute faite ne pirate ce qu’il faut bien appeler un sentiment de liberté assumée. En live, Harvest Group promet d’arroser tout cela d’un grand cru d’impro: à tester d’autant plus.

article de Philippe Cornet, Le Vif / Focus

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Manu Louis - Cream Parade - BX1

David Courier reçoit Manu Louis dans “Le Courrier recommandé” sur BX1.

Manu Louis présente “Cream Parade” au micro de David Courier dans LCR sur BX1

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Harvest Group - Nacimiento Road - Jazzaround

On navigue entre ballades (Morning Phase, Long Journey, Desolate) et rythmes plus bluesy (My Old Country). Tantôt la guitare s’allie au soprano (Big Sur), tantôt au violoncelle (Arizona Trip) ou à la contrebasse (Sunny Spell). Parfois, elle se dédouble, entre guitare acoustique et électrique (Nacimiento Road). Dans l’intro de Long Journey, elle prend des allures country/folk; dans Big Sur, elle épouse le son cristallin d’un xylophone. Les couleurs sonores se fondent comme dans un arc-en-ciel, rien ne détone, tout s’harmonise au service du lyrisme mélodique. (Claude Loxhay)

“Les couleurs sonores se fondent comme dans un arc-en-ciel, rien ne détone, tout s’harmonise au service du lyrisme mélodique.”

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Manu Louis - Cream Parade - RTC Télé Liège

Auteur compositeur interprète mais aussi véritable globe-trotteur, vivant entre Valence en Espagne et Berlin, le Liégeois Manu Louis présentera son deuxième album solo à l’An Vert le 25 mai. L’ex-leader de Funk Sinatra et the Gardening Group, Louis poursuit son projet solo dans une certaine continuité et sur le thème de la fête. Après « Kermesse Machine », il sort l’album « Cream Parade ». L’album est écrit en anglais et français car chacune de ces deux langues amène des mélodies différentes.  Manu Louis a élaboré un véritable biotope musical qui lui permet d’être totalement autonome. Il crée seul et se produit seul sur scène entouré d’une véritable forêt d’instruments électroniques.

Manu Louis présente Cream Parade dans Culture L sur RTC Télé Liège.


Toine Thys- The Optimist - Le Soir

Il y a de l’énergie, mais aussi de la douceur voire du mystère (c’est la gravité de la clarinette basse) qui n’empêche néanmoins jamais une espèce d’ironie souriante d’imprégner toutes les plages. C’est dû sans aucun doute au sourire éclatant de l’Afrique où Toine Thys aime se réfugier. C’est lui qui a composé tous les morceaux, mais il va sans dire que les impros de ses complices donnent de l’éclat à cette musique, comme les siens d’ailleurs.

“Tout dans ce disque donne la pêche !”

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Antoine Pierre URBEX - Sketches of Nowhere - Citizen Jazz

“Sketches of Nowhere n’est pourtant pas dénué de vivant. Dans « Entropy », joliment introduit par un dialogue entre les claviers très dumoulinesques de Bram de Looze et le ténor impavide de Toine Thys, on perçoit un mouvement ordonné par une batterie très volubile et turbulente malgré sa grande rigueur, bien secondée en cela par la basse électrique de Felix Zurstrassen. Là aussi, la flûte de Malik vient colorer vivement le tableau. Voire bouscule tout sur son passage, avec une grande malignité. Ailleurs, ce ne sont qu’ombres diaphanes qui filent dans un décor très contrasté, à l’instar d’un joli « Aux Contemplatifs » qui tient du cristallin d’un morceau d’Akinmusire. Partout, la musique du sextet répond aux voix blanches, presque fantomatiques qui parsèment çà et là l’album. On pense notamment à « Dreams of Sand and Snow », au tout début du disque.”

un drumming complexe et inventif pour célébrer une belle entente.”

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West Music Club - Plays Placebo - La Libre

*** Chronique de Dominique Simonet dans LA LIBRE

“Avec une maestria fantastique, ces 22 musiciens recréent les compositions de Placebo, sur des rythmes et avec des arrangements -signés Thomas Pechot- qui rappellent l’ambiance des musiques de film signées Lalo Schifrin (Bullit, Mission Impossible), John Barry, le tout sous influence gillespienne. Et ça en jette!”

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Toine Thys - The Optimist - Jazzmag

“Les guitares d’Hervé Samb ajoutées au “Trio” contribuent à cette espèce de motricité afro-jamaïco-funk jamais caricaturale aux couleurs nuancées qui nous font passer d’un bonheur tranquille à l’allégresse, en passant par d’authentiques moments de frayeur et de rage”

**** “D’un bonheur tranquille à l’allégresse, en passant par d’authentiques moments de frayeur et de rage”

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Too Noisy Fish - Furious Empathic Silence - Le VIF

Des trois albums de leur discographie, Furious Empathic Silence (FES, les initiales de la matrice) en est le plus abouti à ce jour.

“leur album le plus abouti à ce jour “

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Too Noisy Fish - Furious Empathic Silence - LE SOIR

“Ce trio est très fort pour proposer une musique nouvelle, inédite, inouïe dans le sens premier du terme. Ce mélange de jazz, classique, r’n’b, rock, électro est explosif dans leurs mains de pianiste, de contrebassiste, de batteur. On est résolument dans l’expérimentation, dans l’avant-garde, dans l’exploration de nouvelles sonorités, de nouvelles façons de faire, et néanmoins rien n’est complexe à l’oreille, tout semble naturel, tout paraît juste. Et c’est ça qui est prodi-gieusement excitant, c’est que cette musique de découverte est à la portée de tous les conduits auditifs et les fascine.”

“Leur dernier album est percutant” (JC Vantroyen, Le Soir)

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Eve Beuvens & Mikael Godée quartet - Looking Forward - L'Avenir

“Un disque dont la sérénité et la beauté des mélodies sautent directement à l’oreille, la cohé­sion de l’ensemble faisant qu’on ne peut dire qui a com­posé quoi. Si la pianiste nous a déjà enchantés dans ses précé­dents projets, elle offre ici ce qui est son plus bel album à ce jour.”

 

 

Collaboration belge-suédoise réussie (Jean-Pierre Goffin)

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Too Noisy Fish - Furious Empathic Silence - De Standaard

“Too Noisy Fish voert u op een rollercoaster van de ene muzikale verrassing in de andere. Met puik resultaat.” **** De Standaard

“Met puik resultaat.” **** De Standaard

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Eve Beuvens & Mikael Godée quartet - Looking Forward - Le SOIR

Eve Beuvens a d’abord voulu jouer de la contrebasse. Un peu grand, un peu lourd sans doute. Elle s’est ensuite tournée vers le piano. Et elle a eu bien raison. C’est aujourd’hui une de nos meilleures pianistes de jazz. Beaucoup de volonté, du lyrisme, une dose de romantisme, une très belle musicalité et un sourire constant. Une pincée de nostalgie aussi, qui se retrouve dans son très beau premier album Noordzee, en 2009. Et un sens de l’exploration musicale, qui se concrétise dans Heptatomic, le groupe qu’elle a créé en 2013 pour le Gaume Jazz, avec Laurent Blondiau, Manolo Cabras, son frère Lionel et d’autres. Elle joue aussi dans les Sidewinders et avec le sax polonais Cesariusz Gadzina. Et avec Mikael Godée. Avec qui elle grave un premier CD, MEQ, en 2012. Voilà le second album avec Mikael Godée et ses complices suédois : Looking forward.

 

 

“Une musique qu’on accueille avec plaisir dans l’immédiateté mais qui dévoile toutes ses richesses si on s’y attarde.”

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Les 40 ans d'Igloo Records sur Classic 21

Daniel Léon, vice président du label Igloo, au micro de Patrick Bivort dans Classic 21 lounge

Daniel Léon sur Classic 21 pour parler des 40 ans d’Igloo Records

Les 40 ans d'Igloo Records sur Classic 21 (8/09/18)

Les 40 ans d'Igloo sur la Première (Entrez sans frapper)

Daniel Sotiaux, président-fondateur d’Igloo Records, sur le plateau d’Entrez sans frapper (la Première) au micro de Jérôme Colin.

Les 40 ans d’Igloo dans Entrez sans frapper sur la Première

Entrez sans frapper - La Première 18/09/18

"Igloo, show devant" (le Vif)

Conçu comme label refuge du jazz belge il y a quarante ans, Igloo Records a élargi son pedigree au fil des décennies et glané des galons exploratoires” (Par Philippe Cornet)

Avec son allure de jeune Eric Clapton, le guitariste Guillaume Vier- set tire des accords jazzyfiants d’une splendide Gibson rouge. La partition flambe sur la scène du théâtre Marni, à Bruxelles. LG Jazz Collective, un nom un rien clinique pour une musique qui ne l’est pas, se produit en cette soirée de mi-septembre 2018 où l’on fête les 40 ans d’Igloo (1). Une célébration pour laquelle Sacha Toorop, chan- teur au CV pop-rock fleuri, rejoint le prodige guitariste et les autres musiciens via un Happy Birthday déjà d’anthologie. Ce soir-là, dans la salle ixelloise, si le jazz reste la colonne vertébrale des deux concerts, celle également du quatuor du trompettiste Jean-Paul Estiévenart, il en prend aussi les dernières tonalités polyglottes. A l’image du batteur Antoine Pierre – présent dans les deux formations du jour – qui remplit l’espace d’une rythmique malléable : on dirait du Dali période montres molles qui durciraient, ou pas, selon les circonstances. (…)

“Igloo, show devant”

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"Igloo, 40 ans d'alternative musicale" (La Revue Politique)

“1978-2018: le label indépendant Igloo Records fête ses quarante ans. L’occasion de revenir sur la gestation de cette aventure et de s’interroger sur l’évolution du marché des musiques enregistrées face  la domination de la diffusion numérique”

“Igloo, 40 ans d’alternative musicale”

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Catherine/Baker/Rassinfosse - Crystal Bells - Le Soir

Igloo ressort ses perles. Et cet album ci en est manifestement une et de la plus belle eau

…Un grand album

“Un grand album”

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Antoine Pierre URBEX - Sketches of Nowhere - Jazzmag

“même si le flux des voix mélodiques improvisées nous ramène vers un récit plus “jazz”, s’étend sur la totalité du disque une vision qui dépasse les conventions phraséologiques du jazz (…) Le genre de disque qui fait éteindre la lumière et mettre en pause toute autre activité que l’on écoute” (Frank Bergerot, Jazzmag)

“Le genre de disque qui fait éteindre la lumière et mettre en pause toute autre activité que l’on écoute” (Frank Bergerot, Jazzmagazine)

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"Les 40 ans d'Igloo au Marni Jazz" (BX1)

L’émission M revient notamment sur les 40 ans du label bruxellois indépendant Igloo Records avec son fondateur Daniel Sotiaux et sur le Marni Jazz Festival, qui se tient du 5 au 15 septembre, avec sa directrice Joëlle Keppenne.

“C’est une période difficile car le disque est en train de disparaître. On voit que partout les chiffres diminuent. Je voyais encore hier les chiffres de l’industrie de la musique. Il y a encore 5,6% en moins pour les premiers mois de l’année par rapport à l’année dernière. Je ne pense pas qu’il faut avoir des craintes sur l’avenir du label. Il faut surtout réfléchir avec les musiciens et les artistes à d’autres modèles économique. Le disque reste de toute façon un outil indispensable”, explique Daniel Sotiaux. “C’est l’outil indispensable pour trouver des concerts, pour la promo, pour la presse”, confirme le trompettiste Jean-paul Estiévenart.

L’émission M revient  sur les 40 ans du label   Igloo Records 

Les 40ans d'Igloo dans le Magazien M (BX1) du 4 septembre 2018

Antoine Pierre URBEX - Sketches of Nowhere - Batteur magazine

“Antoine poursuit sa route avec ces “Sketches of Nowhere”, nouvel opus où l’urbanité et la modernité de son jazz rencontrent assez logiquement les textures électro (déployées entre autres par le guitariste Bert Cools) (…) “Quant à la maturité du leader, aussi bien en termes de drumming que de vision esthétique globale, elle ne laisse pas d’étonner, emblématique de cette nouvelle génération.”

“l’urbanité et la modernité de son jazz rencontrent assez logiquement les textures électro” (Max Robin, Batteur magazine)

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Antoine Pierre URBEX - Sketches of Nowhere - Jazznews

“Mélange d’harmonies planantes, de grosse et de rythmes décalés, le nouvel album du projet Urbex nous plonge dans un univers lyrique singulier. Antoine Pierre a quelque chose à dire et on l’en remercie!”

“L’un des disques les plus aboutis de l’année” (Florent Servia, Jazznews)

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Walter Hus - Supersonic Flora - Le Vif

“Même si ce compositeur flamand connu pour son groupe Maximalist! est, à l’instar de Wim Mertens ou de Chilly Gonzales, un pianiste-compositeur qui trouve écho au-delà de son classique-contemporain.”

“Une musique qui nettoie aussi les oreilles d’une époque très formatée “

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