Igloo en quarante mouvements - LARSEN

Un imposant et passionnant document aux multiples intervenants et compilant archives, photos et interviews

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Igloo en quarante mouvements - Jazz'Halo

Vier decennia na de eerste release van Igloo is de situatie in de muziekwereld en in het bijzonder de jazzsector ongewijzigd. Onafhankelijke artiesten en kleine labels worden nog steeds in de verdrukking geduwd door de megaconcerns. De ploeg achter het Waals-Brusselse label geeft de strijd gelukkig niet op. Hoe ze de voorbije veertig jaar overbrugden en erin slaagden bijna vijfhonderd opnamen uit te brengen in diverse genres (jazz, hedendaags klassiek, chanson, rock) en onder verschillende vormen (vinyl, 45-toeren, cd) kan je lezen in ‘Igloo Records en 40 mouvements’.

Toen Daniel Sotiaux het idee opvatte om een platenlabel op te richten was het nog een grote woestenij op dat gebied in ons land. Er bestonden geen gelijkaardige initiatieven in België. Vooral politiekers keken raar op toen daar plots een rare snuiter kwam aankloppen voor financiële steun en dat nog wel voor jazz en avant-garde. Du jamais entendu!

Niet minder dan elf auteurs penden hun bijdragen onder het alziend oog van Daniel Sotiaux (voorzitter en oprichter van Igloo Records) en journalist Jean-Pierre Goffin. Het werd geen saaie encyclopedische aaneenschakeling van namen en feiten maar een verhaal in veertig hoofdstukken waarbij analyses van de politieke en economische situatie afgewisseld worden met anekdotes van muzikanten gekoppeld aan de nodige cijfergegevens.

Je kan chronologisch of zigzaggend in het boek snuisteren. Het is alleszins een uitgelezen gelegenheid om de jazzgeschiedenis ten zuiden van de taalgrens beter te leren kennen. Er was trouwens steeds een sterke link met Vlaanderen, van de opnamen in de Beursschouwburg door de ACT Big Band (1981) tot de recente releases van Flat Earth Society. En dan hebben we het nog niet over de fotoarchieven gehad. Probeer de leden van Maximalist! maar eens te herkennen op die beelden uit de oude doos. Of Philip Catherine in short met Chet Baker en Jean-Louis Rassinfosse. Het is bovenal een mooie kans om muzikale pareltjes uit het verleden te (her)ontdekken zoals ‘Oscar’ van Philip Catherine (met Dré Pallemaerts, Trilok Gurtu en Joe Lovano) of ‘Never Let Me Go’ (van Jacques Pelzer – met o.a. Barney Willen en dochter Micheline).

‘Igloo Records en 40 mouvements’ (uitsluitend in het Frans) strandt niet in een genoegzaam terugblikken. Er wordt tevens naar de toekomst gekeken. Ze zijn zich ervan bewust dat er alternatieve inkomsten gegenereerd dienen te worden. Verschillende mogelijkheden worden hiervoor overwogen. Gedurfd in deze tijden is dat ze vol overtuiging blijven geloven in de cd (vooral meer en meer als kunstobject) naast weliswaar de digitale kanalen en beperkte uitgaven op vinyl.

Een meer dan interessant naslagwerk, zelfs en vooral nu de digitale informatiebronnen de Heilige Graal vormen. Met vermelding van zo een twaalfhonderd namen is de index daarbij een dankbaar hulpmiddel. Uitgegeven door Arsenic in de reeks ‘Les voies de la création culturelle’ waarin ook al ‘Sur la piste du collectif du lion…une aventure plus que musicale’ (over de hele Luikse scene die ontstond in de jaren tachtig) verscheen.

(Georges Tonla Briquet)

“Een meer dan interessant naslagwerk, zelfs en vooral nu de digitale informatiebronnen door Heilige Graal vormen. Met vermelding van zo een twaalfhonderd namen is de index daarbij een dankbaar hulpmiddel” (Georges Tonla Briquet)

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Igloo en quarante mouvements - Jazzaround

“Lundi 2 septembre, à la Maison Pelgrims de Saint-Gilles, avait lieu la présentation du livre Igloo Records en 40 mouvements, célébrant les 40 ans d’existence du label belge. Sous la direction de Daniel Sotiaux (l’un des fondateurs d’Igloo) et de Jean-Pierre Goffin (journaliste au journal L’Avenir), le livre est publié dans la collection Les Voies de la Création, collection issue du PAC à l’initiative de Claude Fafchamps et Roland de Bodt, une collection dans laquelle étaient déjà parus les livres Sur la piste du Collectif du Lion et Théâtre des Doms.

En 280 pages, l’ouvrage retrace toute l’histoire de l’ASBL Igloo, depuis sa création en plein milieu d’une effervescence culturelle post-soixante-huitarde qui a vu naître une série de structures de défense et de diffusion d’artistes indépendants, comme Diffusion Alternative, Les Lundis d’Hortense et son label LDH ou d’éphémères labels tels que Les Disques du crépuscule ou comme Crammed Discs, toujours en activités.

Si Igloo est actuellement perçu comme le label jazz en Belgique francophone, à ses débuts, ce n’est pas le cas. Ainsi le premier vinyl IGL 001 est dédié au comédien et récitant Jean-Paul Ganty, fervent admirateur du poète Achille Chavée. Les productions suivantes seront consacrées aux mouvances de musique contemporaine (André Stordeur, Léo Küpper). Il faut attendre la reprise du label LDH pour voir apparaître les premiers albums de jazz (quintet Charles Loos-Serge Lazarévitch, ACT Big Band de Félix Simtaine ou Paolo Radoni). (…) Claude Loxhay

“Igloo Records en 40 mouvements, 40 ans d’histoire discographique” (Claude Loxhay, Jazzaround)

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Nouveau Conseil D'Administration

L’Assemblée générale de la SOWAREX – IGLOO RECORDS a renouvelé ses instances.

Le nouveau Conseil d’administration est composé de :

Daniel Sotiaux, Président

Daniel Léon, Vice-Président

Christine  Jottard, Trésorière

Laurent Gross, Secrétaire

Michael Leahy

Merci à tous ces administrateurs pour leur engagement et investissement !


Nouvelle Direction

L’Assemblée générale de la SOWAREX – IGLOO RECORDS a désigné son nouveau directeur au terme d’une procédure longue et rigoureuse.

Il s’agit de monsieur Pierre Villeret.

Il prendra ses fonctions le 1er avril 2020. Tous les administrateurs et l’équipe de la Sowarex-Igloo Records lui souhaite une bonne prise de fonction et un fructueux travail.


Igloo en quarante mouvements - LE SOIR

“Igloo est une référence. S’il n’avait pas existé, le jazz belge n’aurait sans doute pas été ce qu’il est. » Le guitariste Lorenzo Di Maio a enregistré en 2016 son premier album, Black Rainbow, sur ce label. Ce qu’il dit pourrait être répété par la majorité des jazzmen belges. La plupart ont enregistré chez Igloo, il y a longtemps ou il n’y a guère. De Jacques Pelzer, Philip Catherine ou Charles Loos aux membres de Flat Earth Society, Antoine Pierre, Igor Gehenot ou Guillaume Vierset. Igloo a eu 40 ans en 2018. Mais la célébration se poursuit en cette fin d’année 2019 avec la parution d’un livre passionnant : Igloo Records en 40 mouvements. Qui raconte l’histoire du label, de 1978 à aujourd’hui, avec nombre d’anecdotes, de moments forts et (un petit peu) d’instants de déprime. Où s’expriment nombre de musiciens qui sont passés sous l’Igloo. Et où on recense tous les disques publiés par le label en quarante années.” (JC Vantroyen)

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Houben & Son - 7/7 - L'Avenir

 “Le père, Steve, maîtrise la tradition, celle raffinée apprise aux côtés de Jacques Pelzer et Chet Baker. Le fils, Greg, a hérité du souffle poétique et de l’humour paternel. Avec le sublime pianiste Pascal Mohy, la contrebasse de Cédric Raymond et une touche US avec le batteur JamesWilliams, leurs compositions se savourent comme un bon cru au parfum nostalgique. Et on craque” (JP Goffin, L’Avenir)

 

“leurs compositions se savourent comme un bon cru au parfum nostalgique. Et on craque”

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Houben & Son - 7/7 - Vif/Focus

“Leur petite entreprise”

Rencontre avec Steve Houben et Greg Houben  par Philippe Cornet (Le Vif Focus)

“Descendants d’une famille d’artisans hollandais, Steve Houben et son ls Greg proposent 7/7, album d’un intemporel jazz organique qui enveloppe les sens.”

“Aucun doute que 7/7 intègre ce double parcours sinueux et charnel, belge et jazz. Une autre histoire de famille qui permet de commencer 2020 dans un plaisir soyeux, sans drame annoncé. Ce qui ne saurait nuire”

 

“album d’un intemporel jazz organique qui enveloppe les sens.” (Philippe Cornet, Le Vif Focus)

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Houben & Son - 7/7 - Jazzaround

“Steve Houben a enregistré plus de vingt albums en près de 40 ans (dans les années ’80, LP « Stéphane Houben », enregistré chez Michel Dickensheid et « Chet Baker-Steve Houben », avec Bill Frisell à la guitare, LP produit par Philippe Defalle). De son côté, Greg Houben a gravé une demi-douzaine de CD en 10 ans (album Après un rêve en 2008). S’ils se sont souvent croisés en concert et ont souvent côtoyé les mêmes musiciens, que ce soit le Brésilien Marito Correa, l’Américain Rick Hollander (album Blue Circumstances pour l’un, Meets Pierrick Pedron pour le fils), le Français Pierrick Pedron (projet The real sax section pour l’un pour l’un, album avec Pascal Mohy pour le second), ils n’avaient encore jamais enregistré ensemble. Avec ce Houben & Son, c’est désormais chose faite. Comme le montrent les vaporeuses aquarelles de Thomas Delhaye sur la pochette ou la photo, pleine d’humour, signée Etienne Plumer, en 4e de livret, nos deux artisans-épiciers du jazz sont là 7 jours sur 7, en fervents défenseur de la tradition. Au répertoire, trois compositions de Steve, dont Horta enregistré, avec Gino Lattuca, pour l’album Brussels Jazz Promenade; cinq de Greg; une de Fabian Fiorini (The Fall pas présent sur Bees and bumblebees) et une co-écrite par les deux happy-culteurs (Happy-Culture), A leurs côtés, au piano, Pascal Mohy au jeu délié que connaît bien Greg (Après un rêve, Meets Pierrick Pedron). A la contrebasse, Cédric Raymond qui fait partie du Brazilian Trio de Greg et est présent sur Bees and bumblebees. A la batterie, l’Américain James Williams. Après un passage au Berklee College, il a poursuivi un master au Conservatoire d’Anvers et a joué avec Gary Burton, Christian Scott ou George Duke. Tout au long de l’album, on retrouve l’alto aérien de Steve, son lyrisme limpide allié à un solide sens du swing comme le jeu axé sur la richesse mélodique de Greg, un subtil mélange entre clarté limpide et sonorité pleine. On passe de ballades au grand charme mélodique (Camel ride, Someone is mising, Circular Chant avec une trompette bouchée à la sonorité ouatée) à des tempos appuyés (Free Hand, Happy Culture, Horta) ou des rythmes chaloupés proches du tango (The Fall). Sur The Benfit of the doubt, après une intro à l’alto, Steve passe à une flûte cristalline, derrière la contrebasse de Cédric Raymond. La dernière plage, Homeboy est l’occasion d’un échange vocal très bluesy entre le fils et le père en écho. Du cousu main.” Claude Loxhay

“Tout au long de l’album, on retrouve l’alto aérien de Steve, son lyrisme limpide allié à un solide sens du swing comme le jeu axé sur la richesse mélodique de Greg, un subtil mélange entre clarté limpide et sonorité pleine.”

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Manu Louis - Cream Parade - France Culture

Sa musique mélange haute et basse cultures dans des associations provocatrices ou recontextualisées (…) L’album étonne, fait danser, surprend …. Manu Louis transforme tout ce qu’il touche en une pop expérimentale de sensibilité très originale.

“Chanson française dissidente, génial dilettante, compositeurs d’avant-garde…”

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Manu Louis - Cream Parade - Le SOIR

Le chanteur et musicien liégeois de 37 ans est peu connu chez nous alors qu’il se produit dans le monde entier.

L’histoire est aussi loufoque que certaines de ses chansons. Manu Louis, ces deux dernières années, s’est produit plus de deux cents fois sur scène, en clubs comme en festivals, dans le monde entier, tel un Stromae underground. Contrairement à Paulo, ce ne sont pas les clips qui l’ont ainsi propulsé au-devant de la scène électro (même s’il en a réalisé de forts jolis à Valence, où il vit une partie de l’année pour des raisons sentimentales), mais bien ses chansons et son réseau.Comme Paulo, par contre, il a aussi deux albums à son actif : son premier album, Kermesse Machine, paraissait en novembre 2016 et le second, Cream Parade est sorti en mai dernier.

“Manu Louis, le Stromae de l’underground”

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Michel Herr - Positive - Jazzaround

“Tout au long des neuf plages, on retrouve toute la qualité d’écriture du Bruxellois, son amour des mélodies qui permanent longtemps dans l’oreille comme ce I Think Of You chanté par Tutu Puoane, un thème déjà enregistré sur « Short Stories » et sur lequel la chanteuse américaine Judy Niemack a écrit des « lyrics » (album « Beauty And The Prince », avec Jean-François Prins et Fred Hersch). Chaque composition est l’occasion de beaux échanges entre le bugle à la sonorité suave ou la trompette bouchée limpide de Bert Joris, le ténor incisif de Paul Heller (Modules, The Right Choices ?), la guitare à la sonorité lumineuse de Peter Hertmans (Unexpected Encounters) et le piano lyrique de Nathalie Loriers (belle intro en dialogue avec la contrebasse sur Pages And Chapters et The Positive Side ou avec les cordes sur Chemistry And Mystery et String Positive). Michel Herr dirige ses cordes avec subtilité : elles offrent un écrin de choix aux échanges entre solistes (The Positive Side, Second Look) et le rythmique est constamment présente. Une parfaite illustration de la qualité d’écriture et d’orchestration de Michel Herr, de son sens de l’équilibre entre musiciens.” (Claude Loxhay)

“Une parfaite illustration de la qualité d’écriture et d’orchestration de Michel Herr, de son sens de l’équilibre entre musiciens.”

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Harvest Group - Nacimiento Road - Le SOIR

Le quintet vient de sortir son deuxième album, Nacimiento Road. Superbe. Il y a dans l’atmosphère de ce disque une sérénité, une langueur, un naturel, une douceur de vivre qui ne laissent pas d’espace à la nostalgie. C’est un album velouté. Pas vraiment rock, plutôt folk, avec un accent traînant comme la voix de Neil Young. Guillaume Vierset en a eu l’idée en Californie. Celle de mêler la force de la mélodie des songwriters comme Neil Young et Nick Drake et la puissance des grands espaces californiens.

“un album lumineux, serein et raffiné” (JC Vantroyen, LE SOIR)

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Manu Louis - Cream Parade - Jazzaround

Aussi stable qu’un pied de chaise en équilibre sur un œuf… Manu « Funk Sinatra » Louis, ce saltimbanque moderne à hauteur humaine mais aux idées larges, parcourt le monde avec un double objectif en tête : pousser ses auditeurs à la réflexion (penchons nous ici sur le thème de la désorientation sociale et existentielle – sic) et… les faire danser jusqu’à plus.

Chronique d’ Yves Tassin dans Jazzaround

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Harvest Group - Nacimiento Road - Le VIF

“Brûler les feux rouges”: On passe plusieurs carrefours, ceux du folk, du jazz et même du rock, parfaitement arrangés pour admirer le désert servi par le violoncelle (Arizona Trip) ou alors revenir à la base via ce sax qui pleure en grâce (Desolate). Sans que l’idée de formule toute faite ne pirate ce qu’il faut bien appeler un sentiment de liberté assumée. En live, Harvest Group promet d’arroser tout cela d’un grand cru d’impro: à tester d’autant plus.

article de Philippe Cornet, Le Vif / Focus

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Manu Louis - Cream Parade - BX1

David Courier reçoit Manu Louis dans “Le Courrier recommandé” sur BX1.

Manu Louis présente “Cream Parade” au micro de David Courier dans LCR sur BX1

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Harvest Group - Nacimiento Road - Jazzaround

On navigue entre ballades (Morning Phase, Long Journey, Desolate) et rythmes plus bluesy (My Old Country). Tantôt la guitare s’allie au soprano (Big Sur), tantôt au violoncelle (Arizona Trip) ou à la contrebasse (Sunny Spell). Parfois, elle se dédouble, entre guitare acoustique et électrique (Nacimiento Road). Dans l’intro de Long Journey, elle prend des allures country/folk; dans Big Sur, elle épouse le son cristallin d’un xylophone. Les couleurs sonores se fondent comme dans un arc-en-ciel, rien ne détone, tout s’harmonise au service du lyrisme mélodique. (Claude Loxhay)

“Les couleurs sonores se fondent comme dans un arc-en-ciel, rien ne détone, tout s’harmonise au service du lyrisme mélodique.”

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Manu Louis - Cream Parade - RTC Télé Liège

Auteur compositeur interprète mais aussi véritable globe-trotteur, vivant entre Valence en Espagne et Berlin, le Liégeois Manu Louis présentera son deuxième album solo à l’An Vert le 25 mai. L’ex-leader de Funk Sinatra et the Gardening Group, Louis poursuit son projet solo dans une certaine continuité et sur le thème de la fête. Après « Kermesse Machine », il sort l’album « Cream Parade ». L’album est écrit en anglais et français car chacune de ces deux langues amène des mélodies différentes.  Manu Louis a élaboré un véritable biotope musical qui lui permet d’être totalement autonome. Il crée seul et se produit seul sur scène entouré d’une véritable forêt d’instruments électroniques.

Manu Louis présente Cream Parade dans Culture L sur RTC Télé Liège.


Toine Thys- The Optimist - Le Soir

Il y a de l’énergie, mais aussi de la douceur voire du mystère (c’est la gravité de la clarinette basse) qui n’empêche néanmoins jamais une espèce d’ironie souriante d’imprégner toutes les plages. C’est dû sans aucun doute au sourire éclatant de l’Afrique où Toine Thys aime se réfugier. C’est lui qui a composé tous les morceaux, mais il va sans dire que les impros de ses complices donnent de l’éclat à cette musique, comme les siens d’ailleurs.

“Tout dans ce disque donne la pêche !”

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Antoine Pierre URBEX - Sketches of Nowhere - Citizen Jazz

“Sketches of Nowhere n’est pourtant pas dénué de vivant. Dans « Entropy », joliment introduit par un dialogue entre les claviers très dumoulinesques de Bram de Looze et le ténor impavide de Toine Thys, on perçoit un mouvement ordonné par une batterie très volubile et turbulente malgré sa grande rigueur, bien secondée en cela par la basse électrique de Felix Zurstrassen. Là aussi, la flûte de Malik vient colorer vivement le tableau. Voire bouscule tout sur son passage, avec une grande malignité. Ailleurs, ce ne sont qu’ombres diaphanes qui filent dans un décor très contrasté, à l’instar d’un joli « Aux Contemplatifs » qui tient du cristallin d’un morceau d’Akinmusire. Partout, la musique du sextet répond aux voix blanches, presque fantomatiques qui parsèment çà et là l’album. On pense notamment à « Dreams of Sand and Snow », au tout début du disque.”

un drumming complexe et inventif pour célébrer une belle entente.”

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West Music Club - Plays Placebo - La Libre

*** Chronique de Dominique Simonet dans LA LIBRE

“Avec une maestria fantastique, ces 22 musiciens recréent les compositions de Placebo, sur des rythmes et avec des arrangements -signés Thomas Pechot- qui rappellent l’ambiance des musiques de film signées Lalo Schifrin (Bullit, Mission Impossible), John Barry, le tout sous influence gillespienne. Et ça en jette!”

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Toine Thys - The Optimist - Jazzmag

“Les guitares d’Hervé Samb ajoutées au “Trio” contribuent à cette espèce de motricité afro-jamaïco-funk jamais caricaturale aux couleurs nuancées qui nous font passer d’un bonheur tranquille à l’allégresse, en passant par d’authentiques moments de frayeur et de rage”

**** “D’un bonheur tranquille à l’allégresse, en passant par d’authentiques moments de frayeur et de rage”

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Too Noisy Fish - Furious Empathic Silence - Le VIF

Des trois albums de leur discographie, Furious Empathic Silence (FES, les initiales de la matrice) en est le plus abouti à ce jour.

“leur album le plus abouti à ce jour “

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Too Noisy Fish - Furious Empathic Silence - LE SOIR

“Ce trio est très fort pour proposer une musique nouvelle, inédite, inouïe dans le sens premier du terme. Ce mélange de jazz, classique, r’n’b, rock, électro est explosif dans leurs mains de pianiste, de contrebassiste, de batteur. On est résolument dans l’expérimentation, dans l’avant-garde, dans l’exploration de nouvelles sonorités, de nouvelles façons de faire, et néanmoins rien n’est complexe à l’oreille, tout semble naturel, tout paraît juste. Et c’est ça qui est prodi-gieusement excitant, c’est que cette musique de découverte est à la portée de tous les conduits auditifs et les fascine.”

“Leur dernier album est percutant” (JC Vantroyen, Le Soir)

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Eve Beuvens & Mikael Godée quartet - Looking Forward - L'Avenir

“Un disque dont la sérénité et la beauté des mélodies sautent directement à l’oreille, la cohé­sion de l’ensemble faisant qu’on ne peut dire qui a com­posé quoi. Si la pianiste nous a déjà enchantés dans ses précé­dents projets, elle offre ici ce qui est son plus bel album à ce jour.”

 

 

Collaboration belge-suédoise réussie (Jean-Pierre Goffin)

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Too Noisy Fish - Furious Empathic Silence - De Standaard

“Too Noisy Fish voert u op een rollercoaster van de ene muzikale verrassing in de andere. Met puik resultaat.” **** De Standaard

“Met puik resultaat.” **** De Standaard

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Eve Beuvens & Mikael Godée quartet - Looking Forward - Le SOIR

Eve Beuvens a d’abord voulu jouer de la contrebasse. Un peu grand, un peu lourd sans doute. Elle s’est ensuite tournée vers le piano. Et elle a eu bien raison. C’est aujourd’hui une de nos meilleures pianistes de jazz. Beaucoup de volonté, du lyrisme, une dose de romantisme, une très belle musicalité et un sourire constant. Une pincée de nostalgie aussi, qui se retrouve dans son très beau premier album Noordzee, en 2009. Et un sens de l’exploration musicale, qui se concrétise dans Heptatomic, le groupe qu’elle a créé en 2013 pour le Gaume Jazz, avec Laurent Blondiau, Manolo Cabras, son frère Lionel et d’autres. Elle joue aussi dans les Sidewinders et avec le sax polonais Cesariusz Gadzina. Et avec Mikael Godée. Avec qui elle grave un premier CD, MEQ, en 2012. Voilà le second album avec Mikael Godée et ses complices suédois : Looking forward.

 

 

“Une musique qu’on accueille avec plaisir dans l’immédiateté mais qui dévoile toutes ses richesses si on s’y attarde.”

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Les 40 ans d'Igloo Records sur Classic 21

Daniel Léon, vice président du label Igloo, au micro de Patrick Bivort dans Classic 21 lounge

Daniel Léon sur Classic 21 pour parler des 40 ans d’Igloo Records

Les 40 ans d'Igloo Records sur Classic 21 (8/09/18)

Les 40 ans d'Igloo sur la Première (Entrez sans frapper)

Daniel Sotiaux, président-fondateur d’Igloo Records, sur le plateau d’Entrez sans frapper (la Première) au micro de Jérôme Colin.

Les 40 ans d’Igloo dans Entrez sans frapper sur la Première

Entrez sans frapper - La Première 18/09/18

"Igloo, show devant" (le Vif)

Conçu comme label refuge du jazz belge il y a quarante ans, Igloo Records a élargi son pedigree au fil des décennies et glané des galons exploratoires” (Par Philippe Cornet)

Avec son allure de jeune Eric Clapton, le guitariste Guillaume Vier- set tire des accords jazzyfiants d’une splendide Gibson rouge. La partition flambe sur la scène du théâtre Marni, à Bruxelles. LG Jazz Collective, un nom un rien clinique pour une musique qui ne l’est pas, se produit en cette soirée de mi-septembre 2018 où l’on fête les 40 ans d’Igloo (1). Une célébration pour laquelle Sacha Toorop, chan- teur au CV pop-rock fleuri, rejoint le prodige guitariste et les autres musiciens via un Happy Birthday déjà d’anthologie. Ce soir-là, dans la salle ixelloise, si le jazz reste la colonne vertébrale des deux concerts, celle également du quatuor du trompettiste Jean-Paul Estiévenart, il en prend aussi les dernières tonalités polyglottes. A l’image du batteur Antoine Pierre – présent dans les deux formations du jour – qui remplit l’espace d’une rythmique malléable : on dirait du Dali période montres molles qui durciraient, ou pas, selon les circonstances. (…)

“Igloo, show devant”

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"Igloo, 40 ans d'alternative musicale" (La Revue Politique)

“1978-2018: le label indépendant Igloo Records fête ses quarante ans. L’occasion de revenir sur la gestation de cette aventure et de s’interroger sur l’évolution du marché des musiques enregistrées face  la domination de la diffusion numérique”

“Igloo, 40 ans d’alternative musicale”

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Catherine/Baker/Rassinfosse - Crystal Bells - Le Soir

Igloo ressort ses perles. Et cet album ci en est manifestement une et de la plus belle eau

…Un grand album

“Un grand album”

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Antoine Pierre URBEX - Sketches of Nowhere - Jazzmag

“même si le flux des voix mélodiques improvisées nous ramène vers un récit plus “jazz”, s’étend sur la totalité du disque une vision qui dépasse les conventions phraséologiques du jazz (…) Le genre de disque qui fait éteindre la lumière et mettre en pause toute autre activité que l’on écoute” (Frank Bergerot, Jazzmag)

“Le genre de disque qui fait éteindre la lumière et mettre en pause toute autre activité que l’on écoute” (Frank Bergerot, Jazzmagazine)

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"Les 40 ans d'Igloo au Marni Jazz" (BX1)

L’émission M revient notamment sur les 40 ans du label bruxellois indépendant Igloo Records avec son fondateur Daniel Sotiaux et sur le Marni Jazz Festival, qui se tient du 5 au 15 septembre, avec sa directrice Joëlle Keppenne.

“C’est une période difficile car le disque est en train de disparaître. On voit que partout les chiffres diminuent. Je voyais encore hier les chiffres de l’industrie de la musique. Il y a encore 5,6% en moins pour les premiers mois de l’année par rapport à l’année dernière. Je ne pense pas qu’il faut avoir des craintes sur l’avenir du label. Il faut surtout réfléchir avec les musiciens et les artistes à d’autres modèles économique. Le disque reste de toute façon un outil indispensable”, explique Daniel Sotiaux. “C’est l’outil indispensable pour trouver des concerts, pour la promo, pour la presse”, confirme le trompettiste Jean-paul Estiévenart.

L’émission M revient  sur les 40 ans du label   Igloo Records 

Les 40ans d'Igloo dans le Magazien M (BX1) du 4 septembre 2018

Antoine Pierre URBEX - Sketches of Nowhere - Batteur magazine

“Antoine poursuit sa route avec ces “Sketches of Nowhere”, nouvel opus où l’urbanité et la modernité de son jazz rencontrent assez logiquement les textures électro (déployées entre autres par le guitariste Bert Cools) (…) “Quant à la maturité du leader, aussi bien en termes de drumming que de vision esthétique globale, elle ne laisse pas d’étonner, emblématique de cette nouvelle génération.”

“l’urbanité et la modernité de son jazz rencontrent assez logiquement les textures électro” (Max Robin, Batteur magazine)

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Antoine Pierre URBEX - Sketches of Nowhere - Jazznews

“Mélange d’harmonies planantes, de grosse et de rythmes décalés, le nouvel album du projet Urbex nous plonge dans un univers lyrique singulier. Antoine Pierre a quelque chose à dire et on l’en remercie!”

“L’un des disques les plus aboutis de l’année” (Florent Servia, Jazznews)

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Walter Hus - Supersonic Flora - Le Vif

“Même si ce compositeur flamand connu pour son groupe Maximalist! est, à l’instar de Wim Mertens ou de Chilly Gonzales, un pianiste-compositeur qui trouve écho au-delà de son classique-contemporain.”

“Une musique qui nettoie aussi les oreilles d’une époque très formatée “

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Julien Tassin - Sweet tension - Le Soir

“Dans ce premier album en tant que leader, c’est son blues qu’il impose, la piste “Le Blues” est là pour le montrer. D’autres morceaux encore: “Working class”, “Last Call from the Factory”. Les deux dernières pistes, “George Harrison” et “Sweet tension” rêvent d’un blues aérien, posé dans les nuages, suggéré. Ce qui frappe d’abord, c’est le son. celui d’une Fender Telecaster claire, bardée d’un écho, comme dans le début des années ’60.”

“Dans ce premier album en tant que leader, c’est son blues qu’il impose” (JC Vantroyen, LE SOIR)

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La playlist Igloo du Gaume Jazz Festival

Pour souffler ses 40 bougies, Igloo a proposé à ses partenaires en Wallonie, à Bruxelles et à Paris d’organiser une série de concerts qui réuniront pionniers et jeune génération du jazz au profit de moments musicaux inédits. Après une inauguration au festival au Carré de Mons, c’est au Gaume Jazz Festival qu’Igloo fête son anniversaire, avec au programme :

– la release party du nouvel album de Julien Tassin, Sweet Tension

– le concert du disque Delta du trio d’Igor Gehenot

– le duo de Raphaëlle Brochet et Philippe Aerts

– la présentation en avant-première du nouvel album du quatuor d’Eve Beuvens et Mikael Godée, Looking Forward

– le trio de Martin Salemi

Découvrez donc la playlist d’Igloo au Gaume Jazz Festival !

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"Mons: Le Carré fête les 40 ans d'Igloo !"

Le 4 juillet 2018 ouvrait les festivités des 40 ans d’Igloo au festival Mons au Carré, qui a dédié au label une soirée entière mêlant musiciens historiques et artistes émergents :

– le duo de Charles Loos et Steve Houben

– une carte blanche à Eric Legnini, qui a invité Philip Catherine, Antoine Pierre, Jean-Paul Estiévenart et Thomas Bramerie

“Au festival au Carré, la soirée du 4 juillet était consacrée au label de jazz belge Igloo”

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"Igloo contre le prêt-à-porter musical" - LE SOIR

“Heureusement qu’il y a des Igloo, Homerecords, El Negocito, Clean Feed et d’autres pour naviguer à contre-courant de l’uniformisation culturelle. Parce que la richesse vient des oeuvres indépendantes, créatives, nouvelles, porteuses de diversité. Et que, pour permettre cette éclosion, il est essentiel de respecter l’artiste.
C’est ce que veut Igloo. D’abord par un enregistrement de qualité. L’ingénieur du son d’Igloo, c’est Daniel Léon. Un gage. Il suffit d’écouter les enregistrements d’Antoine Pierre Urbex, de LG Jazz Collective, du Martin Salemi Trio, du Julien Tassin Trio, pour s’assurer que le son est une des premières préoccupations du label.
Ensuite par une présentation parfaite. Les pochettes des albums sont travaillées par des artistes et des plasticiens. Les 40 couvertures les plus marquantes seront d’ailleurs exposées à la galerie de l’ERG : la pochette en dialogue avec une autre oeuvre de l’artiste qui l’a conçue. Ensuite par une distribution durable. Daniel Sotiaux insiste : tout le catalogue du label est accessible. En tout, 455 références d’Igloo Records : jazz, chanson française, musique du monde, expérimental.”

Jean-Claude Vantroyen

“Igloo contre le prêt-à-porter musical”


Igloo Records fête ses 40 ans

04/07/18 FESTIVAL AU CARRE – MONS
• Charles Loos – Steve Houben Duo
• Carte blanche à Eric Legnini : Hommage à Jacques Pelzer
avec Philip Catherine, Antoine Pierre, Jean-Paul Estiévenart, Thomas Bramerie

10-12/08/18 GAUME JAZZ FESTIVAL – ROSSIGNOL
• Julien Tassin Trio – présentation d’album en avant première
• Philippe Aerts – Raphaëlle Brochet Duo
• Eve Beuvens + Mikael Godée : Présentation d’album en avant première
• Igor Gehenot : Delta
• Martin Salemi Trio

15/09/18 FESTIVAL MARNI JAZZ – BRUXELLES
• Jean-Paul Estiévenart Trio + special guest : Fabian Fiorini
• LG Jazz Collective + special guest : Sacha Toorop
• After avec Manu Louis

22/09/18 AB CLUB – BRUXELLES
• Julien Tassin Trio – présentation d’album
+ special guest Michel Hatzi Solo (première partie)

25/09 au 12/10/18 GALERIE PUTSCH – BRUXELLES
• Exposition “Igloo – 40 ans” à la galerie Putsch de l’ERG – Ecole de Recherche Graphique

04/10/18 LE RIDEAU ROUGE – LASNE
• LG Jazz Collective
• Stéphane Mercier

06/10/18 JAZZ9 – MAZY
• Martin Salemi Trio
• Jean-Paul Estiévenart Trio

12/10/18 PALAIS DES BEAUX-ARTS – CHARLEROI
Rencontre – Conférence Igloo avec le PointCulture de Charleroi: 
Daniel Sotiaux (président, fondateur) et Toine Thys (musicien)

• Jean-Paul Estiévenart Trio
• Antoine Pierre Urbex + special guest : Fabrizio Cassol

12/10/18 THÊATRE 140 – BRUXELLES
• Sacha Toorop + Mathias Bressan // FESTIVAL FRANCOFAUNE

20/10/18 AN VERT – LIEGE
Double sortie d’album + soirée 40 ans
• Stéphane Mercier
• Julien Tassin Trio

20/10/18 KAAITHEATER – BRUXELLES
• Walter Hus – Supersonic Flora : présentation d’album

07/11/18 THEATRE DES DOMS – AVIGNON
• Antoine Pierre Urbex Quintet

10/11/18 POINTCULTURE DE NAMUR
• Rencontre-conférence Igloo

15/11/18 CEST CENTRAL – LA LOUVIERE
• Lorenzo Di Maio group + special guest: Nathalie Loriers
• Jean-Paul Estiévenart Trio

21/11/18 POINTCULTURE de LOUVAIN-LA-NEUVE
• Rencontre-conférence Igloo avec Daniel Sotiaux (président, fondateur) et Daniel Léon (vice-président, ingénieur du son)

22/11/18 STUDIO DE L’ERMITAGE – PARIS
• Sacha Toorop + Mathias Bressan / double sortie d’albums

23/11/18 BIMHUIS – AMSTERDAM

• FES – release album

27/11/18 CENTRE WALLONIE-BRUXELLES – PARIS
• L’Orchestre du Lion

29/11/18 CENTRE WALLONIE-BRUXELLES – PARIS
• Lorenzo Di Maio Group + special guest: Eric Legnini

26/01/19 POINTCULTURE DE BRUXELLES
• Rencontre-Conférence Igloo avec Daniel Sotiaux, Daniel Léon + un invité (TBC)

17/03/19  30CC – LEUVEN

 • Carte blanche à Eric Legnini : Hommage à Jacques Pelzer
avec Philip Catherine, Antoine Pierre, Jean-Paul Estiévenart, Thomas Bramerie

+ de nombreuses opérations labellisées “IGLOO 40 YEARS” sont attendues à l’international : France, UK, Allemagne, Japon, Pays-Bas, Luxembourg…

C’est en 1978, dans le contexte de l’effervescence culturelle et artistique « post 68 », que naît le label Igloo, fruit de la rencontre de passionnés et défenseurs d’une création musicale originale, indépendante et singulière.
Au fil du temps, le label a publié des enregistrements majeurs et contribué à l’histoire du jazz et des musiques improvisées en Belgique, avec un catalogue qui dépasse les 400 références ! Pour souffler ses 40 bougies, Igloo a proposé à ses partenaires en Wallonie, à Bruxelles et à Paris d’organiser une série de concerts qui réuniront pionniers et jeune génération du jazz au profit de moments musicaux inédits.

Si le label Igloo accueille dans un premier temps des productions en marge des créneaux musicaux de masse – poésie sonore, musiques improvisées…- la fusion avec le label LDH au début des années 80 le verra rapidement accueillir ses premières productions de jazz et non des moindres: Chet Baker, Philip Catherine, Jacques Pelzer, Michel Herr, Steve Houben ou Charles Loos, … autant de noms qui ont participé à la renommée d’Igloo non seulement en Belgique, mais aussi à l’international, et lui ont permis de développer son ambition première: devenir une plate-forme pour les futurs talents. C’est ainsi que le label a mis en lumière la génération de Nathalie Loriers, Eric Legnini, Ivan Paduart, Manuel Hermia dans un premier temps… puis Mélanie de Biasio, Greg Houben, Pascal Mohy, et bien d’autres, jusqu’à, plus récemment, des artistes comme Igor Gehenot, Antoine Pierre ou Jean-Paul Estiévenart qui participent à la nouvelle vague du jazz.

La philosophie du label a toujours été de favoriser la diversité, de permettre aux expressions musicales plus marginales d’être entendues et soutenues dans un contexte musical menacé d’uniformisation. Si le jazz est devenu son principal domaine, le label est resté ouvert aux créations plus « inclassables » en développant sa collection «Igloo+». Il s’est aussi diversifié en intégrant, fin des années 90, des projets issus de rencontres culturelles sous la bannière «Igloo Mondo». Enfin, la chanson française garde une place importante: après les productions du label Franc’Amour dans les années 80 (Maurane, Pascal Charpentier, Claude Semal, Dunker), Igloo a développé le label «Factice» dédié à musique d’expression francophone plus actuelle (Sacha Toorop, Mochélan, Mathias Bressan, Karim Gharbi…).

40 ans donc que le label Igloo enregistre, produit, promeut et diffuse la musique de ses artistes sur les 5 continents ! 40 bougies à souffler, et pas moins de 40 musiciens qui se produiront en Wallonie et en Flandres, à Bruxelles et à Paris à l’occasion d’une série de concerts inédits qui réuniront la jeune génération et ses aînés. C’est aussi une exposition qui se tiendra à l’ERG à Bruxelles et présentera une sélection de 40 pochettes d’album originales, réalisées et illustrées par 40 artistes plasticiens.


Flat Earth Society - Boggamasta - Jazzwise

“The gig was only the second (or possibly third) occasion that this Vermeersch/Bovée music was performed, the latter impressing equally on lead guitar extremity and forceful frontman freestyling, complete with monsterised bass-flooded voice effects. Bovée was often partnered by Vermeersch, in a perverted manifestation of Run DMC’s verbal ping-ponging. Humour and funk co-existed with power and complexity, while the big band’s carefully woven layers were clearly discernible via the PA system’s sharp mix. Twisted effects cloaked ensemble vocals, as most of the group tackled chorus refrains, as if in the midst of some twisted hip-hopera. Twinned drums kicked beneath charged horn parts, as Bovée battled with Peter Vandenberghe, vying for Cecil Taylor-esque freedom on a shared keyboard.”

Martin Longley

“Humour and funk co-existed with power and complexity”

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High Resolution

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Greg Lamy Quartet - Press Enter - Musica Jazz

“Questo nuovo lavoro è un’efficace sintesi di umori e amori del chitarrista statunitense. Una decina di brani nei quali emergono in modo netto le coordinate del suo inverso musicale. Siamo sull’onda del jazz mainstream e swingante, dal robusto impatto ritmico e con innesti fusion.
I temi sono melodicamente eleganti (…), e conservano la memoria delle radici musicali afroamericane con alcune virato verso il rock.
Nello stile chitarristico Lamy si ispira al Larry Coryell del periodo con gli Eleventh House e soprattutto a John Scofield, cui lo accomunano il gusto bluesy e la ricerca del colore. Questo senza nulla togliere alla sua originalità e alla compattezza sonora del gruppo, guidato con mano sicura.”

Franchi

“alla sua originalità e alla compattezza sonore del gruppo, guidato con mano sicura”


Octaves de la musique 2018

La cérémonie des Octaves de la Musique a eu lieu à la Madeleine le lundi 28 mai 2018. Les Octaves récompensent depuis 2004 les musiciens de la Fédération Wallonie-Bruxelles de diverses esthétiques. Ils se sont cette année produits sur scène par duos de lauréats issus de diverses catégories esthétiques.

Les artistes Igloo étaient cette année à l’honneur, deux d’entre eux ont en effet remporté un Octave :

– Claude Semal dans la catégorie Chanson Française pour son album Les Marcheurs, disponible également dans sa nouvelle compilation Semal La Totale

– Igor Gehenot dans la catégorie Jazz pour son nouvel album Delta en trio

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Tout finira bien - Au Coeur - L'Echo

“Tout finira bien rend un hommage appuyé à la grande chanson française de l’après-guerre, ce qui ne l’empêche pas de collaborer avec Grand Corps Malade ou de faire dans l’épure nordique sur un “Drive” chanté en anglais, mais avec toujours justement aux lèvres une sorte de flegme britannique, d’infime décalage qui confère à leur musique de chambre d’écho, de quatuor cuivré acoustique devenu parfois orchestre symphonique, de jazz classique mutant en épure électronique…une harmonie.”
Bernard Roisin

” Une harmonie.”

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