« Heureusement qu’il y a des Igloo, Homerecords, El Negocito, Clean Feed et d’autres pour naviguer à contre-courant de l’uniformisation culturelle. Parce que la richesse vient des oeuvres indépendantes, créatives, nouvelles, porteuses de diversité. Et que, pour permettre cette éclosion, il est essentiel de respecter l’artiste.
C’est ce que veut Igloo. D’abord par un enregistrement de qualité. L’ingénieur du son d’Igloo, c’est Daniel Léon. Un gage. Il suffit d’écouter les enregistrements d’Antoine Pierre Urbex, de LG Jazz Collective, du Martin Salemi Trio, du Julien Tassin Trio, pour s’assurer que le son est une des premières préoccupations du label.
Ensuite par une présentation parfaite. Les pochettes des albums sont travaillées par des artistes et des plasticiens. Les 40 couvertures les plus marquantes seront d’ailleurs exposées à la galerie de l’ERG : la pochette en dialogue avec une autre oeuvre de l’artiste qui l’a conçue. Ensuite par une distribution durable. Daniel Sotiaux insiste : tout le catalogue du label est accessible. En tout, 455 références d’Igloo Records : jazz, chanson française, musique du monde, expérimental. »

Jean-Claude Vantroyen

« Igloo contre le prêt-à-porter musical »