« Igloo est une référence. S’il n’avait pas existé, le jazz belge n’aurait sans doute pas été ce qu’il est. » Le guitariste Lorenzo Di Maio a enregistré en 2016 son premier album, Black Rainbow, sur ce label. Ce qu’il dit pourrait être répété par la majorité des jazzmen belges. La plupart ont enregistré chez Igloo, il y a longtemps ou il n’y a guère. De Jacques Pelzer, Philip Catherine ou Charles Loos aux membres de Flat Earth Society, Antoine Pierre, Igor Gehenot ou Guillaume Vierset. Igloo a eu 40 ans en 2018. Mais la célébration se poursuit en cette fin d’année 2019 avec la parution d’un livre passionnant : Igloo Records en 40 mouvements. Qui raconte l’histoire du label, de 1978 à aujourd’hui, avec nombre d’anecdotes, de moments forts et (un petit peu) d’instants de déprime. Où s’expriment nombre de musiciens qui sont passés sous l’Igloo. Et où on recense tous les disques publiés par le label en quarante années. » (JC Vantroyen)

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